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L’EDIT ROYAL - "DVAR MALKHOUT" DU CHABBAT BEHAALOTEKHA 5751


Que la flamme « monte d’elle-même »

jeudi 15 juin 2006, par Redaction

Résumé du discours du Rabbi du Chabbat Behaalotekha, le 19 Sivan 5751


La paracha Behaalotekha présente une singularité qui la distingue de toutes les autres parachiot de la Torah. On y trouve, en effet, le célèbre passage :

וַיְהִי בִּנְסֹעַ הָאָרֹן וַיֹּאמֶר משֶׁה קוּמָה ה’ וְיָפֻצוּ אֹיְבֶיךָ וְיָנֻסוּ מְשַׂנְאֶיךָ מִפָּנֶיךָ : וּבְנֻחֹה יֹאמַר שׁוּבָה ה’ רִבֲבוֹת אַלְפֵי יִשְׂרָאֵל :

« Lorsque l’arche partait, Moïse disait : “ Lève-toi, Dieu ! afin que tes ennemis soient dissipés et que tes adversaires fuient de devant ta face ! ” Et lorsqu’elle faisait halte, il disait : “ Reviens siéger, Dieu, parmi les myriades des milliers d’Israël ! ”  »

(Nombres 10, 35-36)

Le Talmud (traité Chabbat 116a) enseigne que ce passage est considéré comme un livre à part entière. Il en ressort que, outre la répartition connue de la Torah en cinq livres, il existe une autre répartition en sept livres. En effet, d’après cela le livre de Bamidbar, le livre des Nombres, est à diviser en trois livres : la partie qui précède le passage évoqué, le passage lui-même et la partie qui suit jusqu’à la fin du livre.

Néanmoins, ceci suscite certaines interrogations :

1. Il est difficile d’admettre que, selon cette répartition, le sixième livre (celui qui suit le passage « Vayéhi binessoa haarone - Lorsque l’arche partait ») débute par un sujet tout à fait négatif : « וַיְהִי הָעָם כְּמִתְאֹנֲנִים - Et il arriva que le peuple affectât de se plaindre ». Qui plus est, chaque livre de la Torah porte un nom issu de ses premiers mots (Béréchit, Chémot, etc, y comprit le passage intitulé « Vayéhi binessoa haarone  »). Or, ce sixième livre est le seul qui ne porte pas de nom. De plus, ses premiers mots sont tout à fait négatifs : « Et il arriva » introduit toujours dans la Torah un sujet douloureux, l’appellation « le peuple » désigne toujours dans la Torah les mécréants parmi le peuple, « affecta de se plaindre », ce fut, selon la suite du verset, « mauvais aux oreilles de D-ieu ».

2. Sachant que la Torah constitue le Pentateuque, un ensemble de cinq livres, quel est le sens et quel est l’apport de sa répartition en sept livres ?

3. Dans la mesure où c’est dans la paracha Behaalotekha que se fait la division du livre de Bamidbar en trois livres, il y a nécessairement un lien entre cette paracha et la répartition de la Torah en sept livres. Ce lien est manifestement le sujet de la Ménorah, le candélabre en or du Temple mentionné au début de la paracha, qui comportait sept branches, à l’instar des sept livres de la Torah. Il convient néanmoins de se pencher sur la raison du lien entre ces deux thèmes.

Servir D-ieu à travers « l’élévation »


Pour répondre à ces questions, il faut rappeler en premier lieu que tous les sujets évoqués dans la Torah constituent une leçon pour le service divin du Juif. « Torah » dérive d’ailleurs du mot « Horaa », « l’instruction ». À plus forte raison lorsqu’il s’agit du Tabernacle, qui constitue un thème central dans le service divin de chaque individu, comme le souligne le verset « Ils me feront un sanctuaire et Je résiderai en leur sein » (Exode 25, 8), sur lequel nos Sages enseignent : «  au sein de chaque membre du peuple juif  » (Réchit ‘Hokhma, Alchikh, ChaLaH, Likoutei Torah). Et, au sein même du Tabernacle, l’allumage de la Ménorah constituait une part essentielle du service.

L’éclairage en la matière nous est donné par Rachi sur ce verset. En effet, le commentaire de Rachi a vocation à être étudié et compris de façon universelle, par les hommes, les femmes et même les enfants de cinq ans qui étudient le « פשוטו של מקרא, le sens simple des versets », il est donc logique que ce soit ce commentaire qui renferme un enseignement qui s’applique à chaque Juif, quel que soit son niveau dans le service de D-ieu.

Sur le verset « בְּהַעֲלֹתְךָ אֶת הַנֵּרֹת - Quand tu feras monter les lumières », Rachi enseigne « Puisque la flamme monte, on emploie pour l’allumage de ces lumières l’expression “ monter ”. Il fallait allumer jusqu’à ce que la flamme monte par elle-même. »

La leçon qui découle de cela s’applique bien à l’ensemble du service de D-ieu : il est du devoir de chaque Juif d’« allumer » son âme, au sujet de laquelle il est écrit « נֵר ה’ נִשְׁמַת אָדָם - la bougie de D-ieu est l’âme de l’homme » (Proverbes 20, 27), pour qu’elle brille de la lumière de la Torah et des Commandements, car « נֵר מִצְוָה וְתוֹרָה אוֹר - le Commandement est une bougie et la Torah est une lumière  » (Proverbes 6, 23). À travers cela, il éclaire le monde entier, ce qui fait apparaître que tout ce qui s’y trouve est lié avec la sainteté. Telle est, en effet, la finalité de la Création : « faire pour D-ieu une demeure dans les mondes inférieurs ».

Or, notre verset précise que l’allumage doit se faire de façon à ce que « la flamme monte par elle-même ». Examinons chacun des termes de cette expression :

- « La flamme » désigne le but à atteindre. En effet, il n’appartient pas au Juif de « créer la bougie », mais seulement de l’allumer. La bougie existe déjà et est prête à être allumée. Il ne reste plus alors qu’à faire monter la flamme : l’âme est présente, la Torah est les Commandements sont à notre portée, il ne reste plus qu’à s’en servir pour « allumer » l’âme.

- « Monte » enseigne de quelle façon ce travail doit se faire. Le judaïsme distingue entre une attitude statique (עמידה) et une attitude dynamique (הליכה). On peut en effet servir D ieu, mais en faisant du « sur place », sans s’améliorer au fil du temps. Cependant, une notion forte de la Torah est le principe de « מעלין בקודש - s’élever dans la sainteté » qui exige que l’on progresse perpétuellement. Ce qui fait qu’un Juif n’est jamais statique, car il est toujours en train « d’avancer » spirituellement.

En outre, il ne s’agit pas seulement ici d’« avancer », mais de « s’élever » («  monte par elle-même ») : le fait « d’avancer » se comprend généralement comme la progression en direction de son objectif, mais sur un plan horizontal, c’est-à-dire en restant à un même niveau. « L’élévation », en revanche, désigne une progression lors de laquelle on s’élève d’un niveau à un autre, le dernier étant sans aucune commune mesure avec le précédent. Il ne s’agit pas en effet d’élargir le champ de son service divin, mais de passer à une toute autre sorte, bien plus élevée, de service divin.

- « par elle-même » nous enseigne une composante essentielle de ce travail « d’allumage » : celui-ci doit se faire de sorte que ce qui est allumé brille par soi-même, sans avoir encore besoin de celui qui allume. Dans le travail personnel de l’homme, cela signifie que, bien qu’étant naturellement l’objet d’influences extérieures (à commencer par celle de D-ieu qui lui insuffle les forces nécessaires à sa réussite, celles de la Torah et des Commandements avec lesquelles il fait briller son âme, celle de son environnement familial et communautaire qui le motive à servir D-ieu), son objectif est néanmoins que « la flamme » monte « d’elle-même » : son service ne peut pas se reposer indéfiniment sur les forces extérieures qui le soutiennent, il doit donc finir par arriver au niveau ou il éclaire par lui-même, de façon autonome.

Un exemple à cela est fourni par la relation entre le maître et l’élève : bien que le maître donne à l’élève toutes les méthodes et les techniques d’apprentissage nécessaires, l’objectif est que l’élève s’approfondisse seul sur le sujet, jusqu’à ce qu’il le comprenne à travers ses propres facultés intellectuelles.

Ceci exprime le sujet du Don de la Torah : D-ieu (le « maître ») a donné toute la Torah au peuple d’Israël. Néanmoins, les Juifs (« l’élève ») doivent s’efforcer par leurs propres forces de comprendre la Torah et d’y développer des ‘hidouchim, des nouveaux enseignements. En réalité, dans la mesure où la Torah leur a été donnée, il n’y a qu’eux qui puissent la déterminer. (En effet, la Torah « n’est pas dans les cieux » et la loi est fixée d’après ce que le Beth Din statue, conformément aux lois relatives aux jugements rabbiniques).

La « flamme » de chacun doit « monter par elle-même »


Cette exigence que la « flamme » monte « par elle-même » se reflète également au niveau individuel dans l’étude de la Torah et dans l’accomplissement des Commandements :

L’étude doit se graver à l’intérieur de l’homme (par le grand nombre de révisions) jusqu’à ce que la chose soit établie dans son esprit de sorte qu’il n’ait plus besoin de revenir dessus.

Les Commandements, eux, doivent devenir tellement habituels que, « l’habitude devenant une seconde nature », leur accomplissement devient une évidence absolue. Le Talmud illustre cela par le fait que, en arrivant au passage de « Modim » dans la prière, on se prosterne rituellement de façon automatique (Traité Chabbat 118b, dans Tossefoth), car la chose est tellement évidente qu’elle se fait d’elle-même. (Il ne s’agit cependant pas d’accomplir les Commandements uniquement « par habitude », en omettant de s’y investir (מצות אנשים מלומדה), mais au contraire d’avoir l’habitude de les accomplir en étant totalement investi dans la chose et, comme nous l’avons dit, de s’élever en permanence dans la sainteté).

Et, bien évidemment, ce que l’on apporte à autrui doit également obéir aux mêmes exigences : la réussite du « machpiya », de celui qui donne, est atteinte lorsque celui qui reçoit n’a plus besoin de lui.

« La flamme monte par elle-même », deux niveaux en cela


Cette démarche de « faire monter la flamme par elle-même » connaît cependant deux étapes :

D’abord, la situation est que, même si on parvient à ce que son corps soit tellement habitué au service de D-ieu qu’il brille par lui-même de la lumière de la Torah, cela n’en reste pas moins quelque chose d’étranger à lui qui se superpose à sa nature habituelle. La preuve en est que ceci n’est atteint qu’à travers un long entraînement. Ainsi, bien que « l’habitude devenant une seconde nature » il « brille par lui-même », le fait même qu’il ait dû « s’habituer » prouve que là n’est pas sa nature profonde.

Le deuxième stade, auquel on parvient après avoir atteint le premier, consiste à révéler que le corps en lui-même, par delà l’habitude qu’on lui a inculquée, brille de la lumière de la sainteté. Il s’agit de révéler que, non seulement le corps ne voile pas la divinité, mais qu’il fait lui-même partie de la divinité, de l’Essence même de D-ieu qui se révèle en lui.

« Faire monter la flamme par elle-même » dans son rapport avec le monde


Tout ce qui précède est également lié avec le rôle du peuple juif vis-à-vis du monde :

En accomplissant les Commandements au moyen d’objets matériels (les Téfilines, la nourriture cachère, etc), ceux-ci deviennent des vecteurs de la sainteté. (Il y a en cela différents degrés : l’objet peut n’être que מכשיר למצוה, un outil servant à préparer l’accomplissement du Commandement, jusqu’au degré où l’objet devient lui-même sanctifié.)

On voit ici aussi comment « la flamme monte par elle-même » : en effet, d’un côté, c’est le Juif lui-même qui attribue à l’objet sa sainteté en ayant décidé de l’utiliser pour accomplir un Commandement. Cependant, d’un autre côté, en s’en servant pour le service de D-ieu, le Juif a « allumé » cet objet et dorénavant « sa flamme monte par elle-même » : la sainteté qui l’a pénétré y demeure de façon indépendante.

Qui plus est, cet objet, dont la sainteté provient exclusivement de l’action de l’homme, agit en retour sur l’homme. Ceci est notamment illustré dans les serments (שבועה) : en effet, celui qui jurait sur ordre du Beth Din devait, en prêtant serment, tenir dans sa main un objet saint car c’est ce qui donnait au serment toute sa force. On voit ici comment c’est un objet (dont la qualité sainte provient de l’action humaine) qui confère sa validité et sa puissance au serment d’un homme.

On retrouve cela également dans les sacrifices effectués au Temple : c’est l’homme qui, dans un premier temps, consacrait et apportait l’animal au Temple. Cependant, ceci fait, la sainteté devenait inhérente à l’animal et ne le quittait plus quoi qu’il arrive.

Ainsi doit-il en être dans tous les aspects de la vie quotidienne : il est en effet écrit « בְּכָל דְּרָכֶיךָ דָעֵהוּ - Dans tous tes chemins, connais-Le » (Proverbes 3, 6). « Tes chemins », c’est-à-dire ce que le Juif entreprend en dehors du cadre du culte, deviennent partie intégrante de son service de D-ieu. Cela s’exprime par exemple dans le fait de fixer dans la chambre d’un enfant une boîte de Tsédaka (charité) et d’y placer des livres saints de façon visible de sorte que, à chaque fois l’enfant pénètre dans sa chambre, ces objets lui rappellent de donner la Tsédaka et d’étudier la Torah, comme seule « une flamme qui monte par elle-même » peut éclairer.

Un édifice s’élève par le bas


Avec ce qui précède, on peut maintenant répondre aux trois questions qui se posent quand à la répartition de la Torah en sept livres : 1. Comment le sixième livre peut-il débuter par des évènements négatifs (« le peuple affecta de se plaindre ») ?, 2. Quel est le sens de cette répartition en sept livres ? et 3. Quel est le lien avec la paracha de Behaalotekha ?

En effet, l’enseignement de « faire monter la flamme par elle-même » s’illustre de façon la plus vive précisément lorsqu’il s’applique à des sujets qui, en eux-mêmes, sont tellement bas qu’ils semblent n’avoir aucun lien avec le divin et pourtant on peut les éclairer jusqu’à ce qu’ils deviennent eux-mêmes des sources de lumière. En d’autres termes : la perfection du service divin n’est atteinte que lorsqu’elle inclut les degrés les plus inférieurs. De même que lorsque l’on veut soulever une structure : ce n’est précisément qu’en faisant levier sous sa partie la plus basse que l’on peut la soulever en entier.

« Cinq » et « sept » : la sainteté et les sujets profanes


C’est pour cette raison que l’allumage des sept lumières de la Ménorah devait être réalisé par Aharon, le Cohen Gadol (Grand Prêtre). Telle était en effet sa mission : élever les degrés les plus bas, ce qu’exprimait sa démarche « d’aimer les ‘créatures’ et de les rapprocher de la Torah » (Pirkei Avot 1, 12). C’est-à-dire que même ceux qui se trouvaient au niveau le plus bas, qui étaient le plus éloignés de la Torah (qui n’avaient, comme l’explique l’Admour Hazakène dans le Tanya, pour unique qualité que d’être des « créatures » de D-ieu), même eux étaient « allumés » par Aharon, au point où « leur flamme monte par elle-même ».

C’est ce qu’illustre la division de la Torah en sept parties :

La première distinction entre le nombre « cinq » et le nombre « sept » se trouve dans les Midoth, les Attributs Divins. Les cinq premiers constituent en effet l’essentiel des Midoth, en tant que forces divines. Les deux derniers, Yessod (Fondation) et Malkhout (Royauté) ont pour fonction de faire pénétrer l’influence divine dans le monde, jusque dans les plus bas degrés.

Il en va de même pour le peuple juif et la Torah :

La division du peuple juif en cinq n’inclut que ceux qui sont liés à la sainteté et à la Torah, parallèlement aux cinq livres du Pentateuque. C’est ce qui est expliqué par les commentateurs sur la Michna du Chapitre de Pirkai Avot que nous étudions cette semaine, qui enseigne « Rabbane Yo’hanane ben Zakaï avait cinq élèves  » (Pirkei Avot 2, 9) : il est certain que Rabbane Yo’hanane ben Zakaï avait bien plus que cinq élèves, mais, de façon générale, ils se répartissaient en cinq catégories. En revanche, la division en sept catégories inclut l’ensemble du peuple juif, même ceux qui ne sont pas liés à la sainteté de façon révélée.

En ce qui concerne la Torah, les cinq livres représentent la Torah telle qu’elle est en elle-même, entièrement et exclusivement sainte. Cependant, dans la mesure où l’objet de la Torah est d’agir sur le monde, celle-ci contient en elle également le sixième et le septième niveau, qui représentent son lien avec le monde. Évidemment, tels qu’ils sont dans la Torah, ces niveaux sont saints, mais lorsqu’ils descendent dans le monde, ils expriment les sujets négatifs qui s’y trouvent.

Cependant, le but est que « la flamme monte par elle-même » même dans les sujets les plus bas. On comprend dès lors pourquoi le sixième livre débute précisément par le terrible épisode où « le peuple affecta de se plaindre » : c’est précisément cette mauvaise situation qui porte le fait que « la flamme monte par elle-même » à son plus haut degré. En effet, la rébellion contre D-ieu évoque la nécessité du travail de Téchouva (retour à D-ieu), jusque dans son niveau le plus élevé, la Téchouva par amour de D-ieu, au point où « les fautes volontaires se transforment en mérites », et c’est là que l’on parvient au niveau où « là où se tiennent les Baalei Téchouva, les justes parfaits ne peuvent se tenir ».

C’est pour cela que la Torah dit « וַיְהִי הָעָם כְּמִתְאֹנֲנִים », littéralement « Et il arriva que le peuple fut comme des plaignants  », en soulignant que ce n’est qu’une comparaison, car le véritable but de cet évènement était l’élévation qui suivrait à travers le travail de Téchouva. Ainsi, dans le fond des choses, ils n’étaient pas de véritables « plaignants », mais seulement « comme des plaignants ».

Et la force d’élever cette situation si basse vient de la Torah, du « livre » qui précède immédiatement : « Vayéhi binessoa haarone - Lorsque l’arche partait ».

La « flamme » doit « monter par elle-même » dans notre génération


Bien que notre génération, la dernière de l’exil, soit extrêmement pauvre du point de vue spirituel, elle est en même temps le « talon » du peuple juif à travers les âges qui va élever le corps tout entier, toutes les générations précédentes, car elle a la force d’être « une flamme qui monte par elle-même » et d’amener la Délivrance messianique.

La conscience de cela doit renforcer la joie qui anime les dernières préparations à la Délivrance et pousser chacun à rajouter dans « la Torah qui est lumière », de façon à éclairer tout son entourage, et, par là, le monde entier.

Alors, immédiatement, nous irons en terre sainte, à Jérusalem, la ville sainte, sur la montagne sainte, dans le troisième Temple, dans le Saint des Saints, « avec nos jeunes et nos vieux, avec nos fils et nos filles » (Exode 10, 9).

 
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