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"Il guérit toute chair et opère des merveilles"

dimanche 10 octobre 2004, par Redaction

Les événements qui suivent se sont déroulés le 15 Kislev 5762 (ou 21 novembre 2002), lorsque l’autobus Egged de la ligne 20 fut détruit par un attentat-suicide...


Cet autobus reliait le quartier de Kyriat Mena’hem au centre de Jérusalem, et l’explosion fit onze victimes (que D-ieu venge leur sang), ainsi que des dizaines de blessés, dont le rétablissement, pour certains d’entre eux, n’est pas encore achevé à l’heure actuelle.

L’un de ces infortunés voyageurs était un enfant, nommé Gabriel-Elie Benchitrit, et il se trouvait à un endroit très proche du centre de l’explosion. Il fut très gravement atteint par celle-ci. Le terrible choc lui déchira le ventre, touchant les organes internes, sans compter les éclats métalliques qu’il reçut. Il fut emmené en urgence à l’Hôpital Hadassa Eyn Kerem de Jérusalem, où les chirurgiens travaillèrent pendant de longues heures à recoudre et à reconstituer ce qui avait été broyé et déchiqueté.

Lorsque l’on informa Rav Oren Doron, directeur du Beth ‘Habad de la zone piétonne du centre de Jérusalem, des blessures graves dont venait d’être atteint Gabriel-Elie, sa première réaction fut une sorte de paralysie, une stupéfaction qui lui ôta toute expression pendant un long moment. En effet, il connaissait bien l’enfant, qui avait appris chez lui tout ce qu’il devait savoir pour le jour de « Bar Mitsva », et qui lui avait donné toute satisfaction à ce sujet.

Gabriel-Elie avait commencé à fréquenter le Beth ‘Habad de son quartier, Kyriat Mena’hem, pour assister régulièrement aux offices du Chabbat. Lors du dernier « Sim’hat Torah », il avait dansé d’une manière exceptionnelle, animé d’une joie intense, et sans s’arrêter pendant des heures. Laissons le Rav Doron raconter ce qui se passa par la suite :

« Lorsque je réalisai ensuite ce que je venais d’entendre, je ressentis le besoin puissant d’aller à son chevet, mais je me trouvais alors en période de « Milouïm » sur les hauteurs du Golan et je ne parvins pas à obtenir la permission nécessaire. Ce ne fut que douze jours plus tard que je pus lui rendre visite à l’hôpital, muni d’un volume des « Igueroth Kodech », pour écrire sur place au Rabbi מה"מ, dans le but de solliciter une Bérakha pour sa guérison complète.

Arrivé sur place, je rencontrai sa mère, qui me raconta par le détail la situation critique de Gabriel-Elie, qui, depuis douze jours, n’avait pas repris connaissance. C’est à ce moment précis que le médecin responsable s’approcha de nous, priant la maman de bien vouloir lui accorder quelques instants d’entretien.

De l’endroit où je me tenais, je pouvais entendre l’échange verbal entre le praticien et la pauvre femme. Le médecin commença par rendre compte de l’état de santé du garçon, expliquant que la température élevée qui était en permanence celle de l’enfant était conséquente à l’infection provoquée, selon toute vraisemblance, par les éclats métalliques qu’il avait reçus, mais que l’on n’avait pas réussi à localiser parfaitement. On lui avait fait un scanner, pris des clichés, le tout sans résultat probant. Le médecin parla longtemps avec la mère, et lorsque s’acheva l’entretien, je pus lire à distance ce qui pouvait se passer dans la tête de cette dernière. Je m’approchai d’elle :

« Madame Benchitrit », lui dis-je alors, « vous devez savoir qu’existe « Celui qui guérit toute chair et opère des miracles », aussi serait-il opportun d’écrire au Rabbi Chlita, Melekh HaMachia’h, pour solliciter sa sainte Bérakha, et, avec l’aide de D-ieu, Gabriel-Elie s’en sortira ».

Rivkah Benchitrit exprima son accord à ma proposition, ajoutant : « J’ai une foi puissante en D-ieu, et s’Il l’a fait sortir vivant de cet enfer qu’était l’autobus, je suis certaine qu’Il lui rendra également sa santé complète ».

Elle s’installa donc pour écrire, puis introduisit sa lettre dans le volume 13 que je lui tendais, après quoi elle prononça avec ferveur la célèbre phrase : « Ye’hi Adonénou Morénou VéRabbénou Melekh HaMachia’h Léolam Vaed ! »

J’ouvris le livre et commençai à lire. La réponse contenait les mots « Berakha ou-Bessoroth Tovoth » (Bénédiction et de bonnes nouvelles).

« Le lendemain, très exactement vingt-quatre heures après la rédaction de cette lettre », me rapporta la mère, « mon fils Gabriel-Elie ouvrit les yeux, et commença à me demander des nouvelles de chaque membre de la famille... »

Il m’est difficile de décrire la joie qui suivit. Je sentais que le second miracle, celui du rétablissement, était en train de s’opérer. Et je ne me trompais pas, l’amélioration se précisait au fil des heures. Seulement vingt-quatre heures plus tard, il pouvait se lever et commençait à se déplacer. Certes lentement, mais de manière autonome.

Ce rétablissement était véritablement miraculeux, rapide et complet, D-ieu en soit loué. Gabriel-Elie put revenir à la maison, et, au terme d’une courte période, il revint au Beth-‘Habad de Kyriat-Mena’hem pour les prières de Chabbath. Tout cela était conforme à la Bérakha, donnée peu de temps avant par le Rabbi מה"מ.



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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Yé'hi Adoneinou Moreinou veRabeinou Melekh HaMachia'h Léolam Vaed
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