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Au-delà des lois naturelles

dimanche 10 octobre 2004, par Redaction

Ce récit a été entendu de Rav Mendel Futerfass, l’un des ‘hassidim les plus célèbres de cette génération. Il concerne son frère Reb Hendel, qui fut un peintre ‘hassidique très connu...


C’est en 5716 (1956) que Reb Hendel contracta une terrible maladie. Cette affection maligne avait attaqué ses entrailles, et les médecins disaient qu’aucune opération ne pouvait le sauver. Son abdomen était détruit, et on ne lui donnait que quelques mois de survie.

Il alla à ce moment chez le Rabbi מה"מ, et sollicita une Bérakha. Il répéta également au Rabbi que les médecins ne lui avaient laissé qu’un court sursis quant à sa survie. Le Rabbi lui répondit : « Je vous assure que vous guérirez de cette maladie ! » Reb Hendel trouva alors le courage de questionner : « Mais, Rabbi, n’est-ce pas là quelque chose qui est au-delà des lois de la nature ? » Le Rabbi lui répondit : « De toute façon, vous devez essayer de trouver un spécialiste qui consente à pratiquer l’opération ! »

Reb Hendel fit de nouveau le tour des médecins, mais tous, après avoir visionné ses radiographies, refusèrent de l’opérer. « Il n’y a rien qui puisse être tenté ! », disaient-ils tous avec désespoir.

Parmi les médecins que Reb Hendel était allé consulter, se trouvait un vieux professeur, non-juif. Au début, et comme tous les autres praticiens, il avait refusé l’intervention. Cependant, lorsque son interlocuteur lui eût dit que le Rabbi, ce grand dirigeant juif, avait recommandé qu’on l’opère, le médecin lui répondit : « Selon moi, il ne vaut pas la peine d’effectuer une opération chirurgicale si compliquée. Malgré tout, j’ai récemment lu un article du New York Times sur le Rabbi de Loubavitch, qui disait que celui-ci semblait posséder un certain nombre de « contacts supérieurs ». Par conséquent, si c’est une suggestion de sa part, je veux bien pratiquer l’intervention ».

Il fixa donc une date à l’opération. Celle-ci fut longue et compliquée, incluant l’ablation d’environ trois quarts de l’estomac. Lorsque le professeur se rendit compte de la très mauvaise condition de son patient, il téléphona immédiatement au Secrétariat du Rabbi Chalita. Il demanda que le Rabbi soit informé de la situation, et qu’on lui dise que c’était le moment de faire appel à ses « contacts supérieurs ».

Le Rabbi répondit aussitôt que le médecin n’avait pas à s’inquiéter, et que tout, avec l’aide de D-ieu, se déroulerait pour le mieux. Cependant, quelqu’un devrait contrôler la situation du patient toutes les deux heures.

Tout doucement, Reb Hendel reprit connaissance, et peu de temps après, il était capable de manger et de boire de nouveau normalement, même s’il n’avait désormais qu’un quart de son estomac.

Bien que les médecins aient au début considéré sa situation comme désespérée, et ne lui aient donné que quelques mois au plus à vivre, Reb Hendel, grâce au mérite des Berakhoth et des directives du Rabbi מה"מ, vécut encore dix-huit ans après cette intervention !





Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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