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Vingt ans après !

dimanche 3 octobre 2004, par Redaction

Une histoire fantastique, où les événements, guidés par la Divine Providence, montrent l’action bénéfique du Rabbi מה"מ dans une intervention reçue vingt ans plus tard...


Cette histoire est relatée par celui qui en fut le premier témoin, le Tamim [1] Chalom Rubashkin, et elle se passe en Nissan 5761 (2001) :

« A cet époque, j’étudiais en Erets Israël, et, selon l’usage établi, nous quittâmes la Yéchiva à la veille du Roch ‘Hodech Nissan, pour les vacances de Pessa’h. Je me retrouvai le soir même à bord d’un avion pour les Etats Unis, où demeurent mes parents, bouclant ma ceinture de sécurité et me préparant au décollage, pour ce vol de nuit.

J’étais tout excité à l’idée de ma trouver bientôt au « 770 » en l’honneur du « Youd Alef Nissan », l’anniversaire de la naissance du Rabbi מה"מ, ajouté au fait que j’allais revoir ma famille, dont j’étais séparé depuis de longs mois. Pas très loin de moi, sur la même rangée de sièges, était assise une dame d’un certain âgeet très distinguée. Après que nous ayons échangé des salutations de politesse, elle me demanda soudain s’il était possible que je sois « un Loubavitch ». Ma réponse affirmative eut pour effet d’illuminer ses traits, et elle entreprit alors de me raconter avec émotion le lien de son mari avec le Rabbi.

Il s’avéra que son mari était Robert Abrams, qui avait occupé pendant quinze ans la charge d’Attorney General (Procureur) de l’Etat de New York. Il avait été en contact étroit avec le Rabbi pendant cette période, et avait eu le privilège d’entrer en « Yé’hidout » (audience privée), recevant des dollars et participant à des « Farbrenguen » [2].

« Lors de Hochaana Rabba 5747 (1986) », ajouta Madame Abrams, « nous passâmes devant le Rabbi pour recevoir le « léka’h » (le gâteau au miel distribué traditionnellement lors de cette fête). J’étais une femme de 49 ans à ce moment. Nous n’avions qu’une seule fille, et nous désirions un autre enfant. Je voulais très fort demander une Bérakha au Rabbi, mais j’étais gênée. Après tout, je n’étais plus une jeune femme. Pendant que je luttais avec moi-même, ne parvenant pas à prendre une décision, je me retrouvai devant le Rabbi, aux côtés de mon époux.

Mon émotion était telle que mes mots étaient bloqués et que je ne pouvais en articuler un seul. Cependant, le Rabbi avait lu ma pensée et il me bénit chaleureusement, en me disant : « Que vous ayez le mérite d’une naissance cette année ! »

Nous nous éloignâmes, stupéfaits et excités à la fois, pendant que dans nos cœurs montait la foi en la réalisation de la Bérakha du Rabbi. Il ne me fallut pas longtemps pour découvrir que j’étais enceinte, et, avant que l’année ne se soit écoulée, notre seconde fille venait au monde ! »

Avant d’achever son histoire, Madame Abrams me demanda de lire des Téhilim pour la prompte guérison de son gendre, qui attendait une greffe du rein. Je notai son nom, et promit à mon interlocutrice que sa requête serait réalisée, avant que nous ne concluions notre conversation. Elle se plongea dans ses affaires, pendant que je mettais les écouteurs de mon baladeur pour entendre le Farbrenguen de « Youd Alef Nissan » 5742 chez le Rabbi.

Ecoutant ma cassette, je portai une grande attention à la fin de la Si’ha, puis j’entendis l’assemblée des ‘Hassidim entonner la mélodie bien connue « Halélou Eth Hachem Col Goyim ». Enfin, selon l’usage en vigueur alors, des dignitaires ou des personnalités qui assistaient au Farbrenguen, saisissaient l’opportunité entre les Si’hoth pour venir parler avec le Rabbi, lui souhaiter du bien, et solliciter sa Bérakha.

Soudain, j’entendis dans mes écouteurs la voix de quelqu’un qui venait de s’approcher et qui s’introduisait ainsi : « Je suis l’Attorney Général Bob Abrams ! » J’étais abasourdi, et je pensais que tout cela n’était que le produit de mon imagination. Mais la suite du dialogue m’apprit qu’il n’en était rien, et que le visiteur était venu offrir au Rabbi un cadeau en l’honneur de son anniversaire. Le Rabbi y répondit avec sa chaleur habituelle en disant : « Je présume que votre fille y est également associée. » Après que Monsieur Abrams se soit plus longuement exprimé, et qu’il ait même mentionné le nom de sa fille, Ra’hel, le Rabbi lui demanda : « Est-ce qu’elle allume les bougies du Chabbath ? »

Tout en me demandant si mes oreilles avaient bien entendu ce dialogue, j’ôtai mes écouteurs et je me tournai vers Madame Abrams pour qu’elle me dise si son mari était bien Attorney Général de l’Etat de New York en 1982. Elle répondit par l’affirmative. « Est-ce que votre fille se nomme Ra’hel, » lui demandais-je alors. Elle confirma de nouveau, sans comprendre comment j’avais soudain reçu l’inspiration prophétique. Je lui racontai alors ce qui venait de se passer, et comment j’avais entendu son mari converser avec le Rabbi. Elle était sous le choc, et ne pouvait tout simplement pas croire ce qu’elle entendait ! A partir de cet instant, nous eûmes une longue discussion, qui dura environ deux heures et demi, et au cours de laquelle nous évoquâmes différents thèmes : le Rabbi en tant que Machia’h, ses positions au sujet de ce qui se passe en Erets Israël, et, naturellement, la signification de « Youd Alef Nissan ». J’ajoutai que, même aujourd’hui, il est possible de recevoir des Bérakhot, et que le Rabbi entend, répond et achemine la solution de bien des problèmes.

A la fin de cette conversation, nous convînmes de rester en contact. Quelques jours après mon retour, je l’appelai pour l’informer que nous avions fait un « MiChébéra’kh » au 770 pour son gendre et l’invitai à venir passer Chabbat avec nous. Elle me remercia vivement, mais déclina l’invitation pour cause d’empêchement. Entre temps, je suis revenu en Erets Israël pour la reprise des études à la Yéchiva. Au moment de Lag Baomer, j’ai reçu un e-mail de Madame Abrams, dans lequel celle-ci m’informait que sa fille Ra’hel, qui vivait actuellement en Israël, venait d’être hospitalisée pour des brûlures au second degré, qu’elle avait contractées lors des feux de joie de Lag Baomer.

A la première occasion, je me rendis en compagnie d’un ami à l’hôpital où elle se trouvait. Je lui contai comment j’avais fait la connaissance de sa mère, et l’enregistrement dans lequel le Rabbi questionnait à son sujet. Elle m’apprit alors qu’elle était récemment « tombée » sur une cassette vidéo, dans laquelle sa mère et sa jeune sœur passaient devant le Rabbi au cours d’une distribution de dollars, et elle y avait vu le Rabbi s’enquérir d’elle ! Je lui expliquai que chaque chose dans la vie est conduite par la Providence Divine, et à quel point tout cela avait une signification dans son cas : au moment où elle-même et son mari traversaient ces pénibles épreuves, voir le Rabbi s’enquérir à son sujet ne pouvait pas être fortuit. Cela montrait au contraire que même actuellement le Rabbi pensait à elle, s’investissait en sa faveur, et l’aiderait à venir à bout de tout cela.

Lors du dernier ’Hol HaMoëd Soukoth, Madame Abrams est venue chez nous en visite, et elle nous a raconté la fin heureuse de tous ces événements.



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris




[1] Elève d’une Yéchiva Loubavitch

[2] Célébrations ’hassidiques, dans la grande synagogue du 770


 
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