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La Bénédiction promise en Rêve

dimanche 3 octobre 2004, par Redaction

La famille Carmi, de Afoula, dans le nord d’Israël, avait l’usage de rendre visite au Rabbi מה"מ, à l’occasion de chaque Bar ou Bat Mitsva de leurs enfants...


Chacun des fils et filles prenait ainsi conscience de la responsabilité et de la dignité conférées par l’âge de majorité, en présence du Rabbi, dans la Maison d’Etude et de Prière du « 770 », le « Beth Machia’h », selon l’expression même employée par le Rabbi.

« Il y a onze ans, ce fut le tour de l’une de nos filles », raconte Madame Carmi, « mais celle-ci était émotive au-delà de toute mesure, à l’idée de prendre l’avion. Cette émotivité l’avait conduite à des blocages que l’on pourrait qualifier d’amusants, mais elle pouvait s’avérer aussi un obstacle à une vie normale. De bonnes âmes avaient prodigué nombre de solutions, mais la plus simple lui fut donnée par sa propre famille : la jeune fille rédigea une lettre à l’intention du Rabbi, et le problème disparut. Du moins, c’est ce que nous crûmes...

Quelques mois avant le moment où notre fille devint Bat Mitsva, voilà que je rêve ... nous sommes aux Etats-Unis et mon père nous a emmenés passer une journée à la mer. Au retour, les vêtements mouillés et pleins de sable, nous décidons de nous approcher du « 770 » pour voir ce qui s’y passe. Je prends alors conscience que nous sommes tous vêtus légèrement, et que je porte un foulard sur mes cheveux, à la place habituelle de la perruque. Nous trouvons une foule considérable, et quelqu’un nous dit de nous presser car le Rabbi est en train de distribuer des dollars, et que ce sera bientôt terminé. Je me souviens de mon sentiment de gêne, au sujet du foulard. Comment vais-je sortir ainsi de la voiture, comment oserais-je m’approcher du Rabbi ? Mais nous n’avons pas d’autre option, car la file de ceux qui attendent se rétrécit de minute en minute, et j’ai quelque chose d’important à demander.

Nous sortons tous de l’auto, et nous alignons dans la file. Je suis maintenant très proche et j’aperçois dans la file parallèle à la nôtre la Rabbanite ‘Haya Mouchka (l’épouse du Rabbi). Je fais encore quelques pas, pleine d’appréhension, et je vois le Rabbi מה"מ qui me bénit, avec des paroles apaisantes et encourageantes. Je me souviens alors que notre fille va bientôt être Bat Mitsva, et je le déclare au Rabbi. Celui-ci lui tend un dollar, puis il se tourne vers la Rabbanite et lui dit en yiddish : « As-tu un stylo ou un crayon ? Inscris donc son adresse, ainsi que la date de la Bat Mitsva. Au moment voulu, je lui enverrai une Bérakha ». La Rabbanite fait signe qu’elle n’a pas de quoi écrire, et le Rabbi lui tend son propre crayon pour qu’elle note les détails demandés. Je lui fournis l’adresse... et je me réveille !

Nous avons organisé un « Farbrenguen » autour de ce rêve, mais j’étais perplexe au sujet du message qu’il comportait. Il a fallu quelques mois pour que ce songe devienne entièrement clair.

Entre temps est arrivé le 27 Adar Richone 5752, le Rabbi ne sortait plus en public, et il n’y avait plus de distribution de dollars. Je commençais à faire mes préparatifs pour le voyage vers le « 770 », en l’honneur de la Bat Mitsva, lorsqu’un beau matin, ma fille me déclara brusquement : « J’ai peur de prendre l’avion ! » Tous se mobilisèrent pour la faire changer d’avis, mais sans succès. Tout ce que l’on put obtenir fut : « Gardez-moi le billet pour une autre fois, pour l’instant, ce n’est pas la peine de vous fatiguer... »

Nous avons essayé de la convaincre qu’il n’y avait pas de quoi avoir peur, puis de l’amener à prendre conscience qu’elle regretterait de n’être pas partie. Nous avons demandé à des amies, à des « Machpiyoth », de lui parler, rien ne changeait sa détermination. Je me sentais plutôt mal : il était tellement important pour moi que ma fille reçoive en personne la Bérakha du Rabbi, mais que pouvais-je faire, face à un refus aussi déterminé ?

Et voilà que quelques jours avant la Bat Mitsva, je trouve dans notre boite aux lettres une enveloppe tellement précieuse, une enveloppe extrêmement rare en ces jours qui suivirent le 27 Adar Richone.

Une enveloppe personnellement adressée à la chère enfant, celle à laquelle le Rabbi Chalita מה"מ avait promis qu’il lui écrirait... dans mon rêve, pour lui exprimer sa Bérakha lorsque arriverait le moment voulu ! Et ce moment était arrivé !

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Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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