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Le Rabbi a encore eu raison !

dimanche 12 septembre 2004, par Redaction

Une heure avancée de la nuit à Natanya ... Les lumières s’éteignent une à une, et la rue se vide progressivement de ses passants...


Seule une maison conserve encore ses lumières, c’est celle du Rav Moché Antizdeh, le dirigeant spirituel des immigrants originaires d’Iran, qui est pour le moment plongé dans l’étude de la Torah. Les « Olim » iraniens savent que leur Rav n’est pas un dirigeant du modèle courant, mais qu’il est également, en tant que ‘Hassid-‘Habad, toujours disponible à leur venir en aide, et à résoudre leurs problèmes au moyen de lettres adressées au Rabbi, Melekh HaMachia’h.

Les miracles dont la maison du Rav a été le cadre sont devenus partie intégrante de l’histoire locale, et nombreux sont ceux, dans sa communauté, qui viennent régulièrement chez lui pour y rédiger leur demande de Bérakha. Tout cela explique qu’il n’est pas surpris outre mesure d’entendre ce soir-là de légers coups à sa porte. Se hâtant d’ouvrir, il se trouve en présence d’une femme, dont l’expression laisse aisément deviner qu’elle est dans la détresse. « En quoi puis-je vous aider ? », la questionne t-il en lui indiquant un siège.

« Kévod HaRav », balbutie t-elle, « j’ai entendu que l’on pouvait chez vous écrire au Rabbi », et elle éclate en pleurs qu’elle ne peut plus contenir. Après s’être quelque peu calmée, elle entreprend de raconter sa tragique histoire, pendant que sa voie s’étrangle par moments : « Je suis mariée depuis près de dix ans, et je n’ai toujours pas d’enfants. J’ai passé des examens, ainsi que des traitements assez compliqués, et, il y a environ trois mois, j’ai été informée que j’étais enceinte. J’étais au sommet de la joie, mais celle-ci s’est vite transformée en drame. Il y a en effet quelques semaines j’ai éprouvé des douleurs, et, après une série d’examens, les médecins m’ont révélé la présence d’une tumeur dans l’utérus. Comme il était impossible d’entreprendre un traitement destiné à éliminer la tumeur tant que l’embryon s’y trouvait, les médecins me signifièrent qu’ils étaient obligés de procéder à l’avortement dans le délai d’une semaine, afin de commencer le traitement le plus vite possible. Je me suis alors rendue chez les plus grands professeurs du pays, et tous ont exprimé catégoriquement leur opinion dans le même sens, à savoir l’interruption de grossesse. « Chaque jour qui passe », me dirent-ils, met en danger votre vie, et rendra moins opérants les traitements classiques pour neutraliser la tumeur, ne laissant comme seule alternative que l’ablation de l’organe ». Nous avons consulté plusieurs Rabbanim, et, après que nous ayons exposé devant eux le verdict médical, ils ont donné leur accord à l’avortement, selon la loi disant « si quelqu’un vient te tuer, précède-le et tue-le ». C’est pourquoi, à quelques jours de l’issue fatale, je suis venue chez vous, Kévod HaRav, pour écrire au Rabbi et demander sa Bérakha, pour que cet avortement se passe bien, pour que les traitements que je dois subir aussitôt après soient couronnés de succès, et que les médecins réussissent à faire disparaître la tumeur sans que l’on soit obligé de m’ôter l’utérus, ‘Hass Vechalom, ce qui compromettrait définitivement mes espoirs d’être mère un jour ».

Rav Moché écoute avec douleur le récit de cette femme, et son éternel sourire s’est effacé de son visage : « Ecoutez bien, Madame », lui dit-il d’un air grave, « Vous êtes venue consulter le Rabbi pour un cas de vie humaine. Il s’agit de quelque chose d’extrêmement grave, et vous devez en détailler tous les aspects, ainsi qu’accepter de vous conformer absolument aux paroles du Rabbi ». La femme acquiesce, montrant qu’elle a compris ce que signifie une lettre au Rabbi, puis commence à rédiger celle-ci d’une main tremblante. Rav Moché, pendant ce temps, lit des Téhilim en formulant le souhait qu’elle mérite la Bérakha du Rabbi pour une guérison complète.

Après avoir écrit, la femme introduit sa lettre dans l’un des volumes des « Iguerot Kodech », exprime son acceptation de la royauté du Rabbi, Melekh HaMachia’h par la proclamation de « Ye’hi Adonénou », puis attend que Rav Moché lui fasse lire la réponse du Rabbi. Les premiers mots de cette réponse provoquent presque son évanouissement. Le Rabbi explique en détail l’interdiction d’avorter, et à quel point cet acte est exclu à tous points de vue, tant physique que spirituel. En conclusion, le Rabbi formule un souhait de réussite dans tous les domaines.

« Le Rabbi écrit ici clairement », conclut Rav Moché d’un ton catégorique, « que vous n’avez pas le droit d’avorter ».

La femme le contemple avec stupéfaction. Elle ne peut croire qu’un homme raisonnable décide avec tant d’aplomb de s’opposer aux avis des plus grandes sommités médicales du pays, mettant ainsi en danger sa propre vie :

« Vous parlez de manière réfléchie ? », lui demande t-elle d’un ton incrédule. « Je dois aller à l’encontre des opinions médicales, que les plus grands rabbins ont eux-mêmes entérinées, afin de ne pas procéder à l’avortement ? C’est un cas de vie ou de mort ! » finit-elle par crier.

L’épouse de Rav Moché, présente à la confrontation, est touchée par la douleur de cette femme, et elle demande à son mari de considérer encore une fois la réponse du Rabbi, peut-être s’y trouve t-il une trace de permission pour un cas aussi tragique. Rav Moché regarde encore et encore, mais la réponse ne laisse aucune place au doute : le Rabbi est opposé à l’avortement ! Il relève la tête du livre et parle à la femme d’une voix douce :

« Je comprends tout à fait la peine de votre cœur, combien il est pénible d’accepter la réponse du Rabbi alors que tous les médecins disent exactement le contraire. Mais l’expérience ancienne que j’ai retirée de cas similaires me permet de vous dire clairement : lorsque le Rabbi ordonne de faire ou de ne pas faire un geste précis en matière de vie humaine, c’est l’obéissance à ses directives qui procure Bérakha et réussite, et ce serait la désobéissance qui provoquerait le péril. C’est pourquoi je vous déclare sans le moindre doute : si votre vie et celle de votre enfant vous sont chères, faites le bon geste et abstenez-vous d’avorter. Je ne doute pas un instant que le Rabbi a pris sur lui la responsabilité totale de votre bien-être. La seule chose qui vous reste à faire est d’appeler les médecins et de les informer de ce que vous n’avorterez pas. Ayez une confiance totale en les paroles du Rabbi, et vous verrez miracles et merveilles ».

C’est en proie au trouble le plus grand que la femme sort de chez Rav Moché. Elle entend encore résonner à ses oreilles les avertissements des médecins sur la nécessité dans laquelle ils seront de procéder à l’ablation de l’utérus si elle n’avorte pas dans la semaine. Mais la claire réponse du Rabbi ne la laisse pas un instant en paix. La Bérakha de réussite, en conclusion de sa lettre, éveille en son cœur une étincelle d’espoir : peut-être que tout se passera bien et qu’elle donnera le jour à cet enfant qu’elle attend depuis plus de dix ans...

Le lendemain, veille de Chabbat, en se rendant à la synagogue, Rav Moché aperçoit la femme et son mari qui l’attendent à quelques pas de sa porte. Avant qu’il ait pu les saluer, il est pris à partie par le mari : « Comment pouvez-vous prendre la responsabilité d’un tel danger ? Vous rendez malheureuse une femme déjà à bout de forces, vous voulez me rendre veuf ? Qui supportera les conséquences d’un tel acte ? » Rav Moché ne s’impressionne pas de ce déluge verbal, il attend que le mari se calme, puis répète ce qu’il a dit la veille : « Les réponses du Rabbi dans « Iguerot Kodech » ne sont pas un jeu. Des Juifs qui se trouvaient dans des situations critiques ont été sauvés grâce à leur obéissance à ces réponses. C’est pourquoi il convient que vous vous renforciez dans la confiance en ses paroles, et vous avez l’assurance que vous ne verrez que du bien si vous exécutez ses directives ».

L’homme se radoucit quelque peu, mais il ne démord pas de son opinion : on ne peut obéir à une telle directive, qui contredit aussi frontalement le verdict des sommités médicales et des plus grands rabbins.

Pourtant, tout au long des vingt-quatre heures qui vont suivre, le mari de cette femme va repenser aux paroles de Rav Moché. Ces propos puissants et sa foi brûlante vont pénétrer dans son cœur, et à l’issue du Chabbat, le couple se rend de nouveau au domicile du Rav. Mais cette fois, c’est pour écrire au Rabbi, pour lui demander de reconsidérer la situation dramatique dans laquelle ils se trouvent, et peut-être ainsi d’autoriser l’avortement. Après s’être convenablement préparé, le mari s’assoit, pénétré de la gravité de la circonstance, écrit sa lettre au Rabbi, et l’introduit dans un volume des Iguerot Kodech. La réponse du Rabbi stipule cette fois que « s’il existe des doutes, il convient de se concerter avec un spécialiste supplémentaire ». Le couple accepte d’exécuter cette directive, et d’obéir à ce que dira le nouveau médecin spécialiste. Ce même soir, Rav Moché s’adresse à un professeur de réputation mondiale qui officie à l’Hôpital « Hadassa » à Jérusalem. Ce dernier, proche parent d’un ‘Habad de Natanya, a eu vent des réponses étonnantes du Rabbi par le canal des Iguerot Kodech, et il a même été le témoin de la réalisation de certaines de ses Bérakhoth, aussi accepte t-il de recevoir la patiente pour procéder à un examen complémentaire.

Cet examen, pratiqué dès le lendemain, révèle que la tumeur n’est pas si importante que ce que montrait les images précédentes. Il préconise, lui aussi, un avortement, mais, contrairement aux autres avis médicaux et du fait des nouvelles données, il affirme que rien ne presse, et qu’il serait nécessaire d’attendre plutôt une semaine, avant de procéder à un nouvel examen. Au moment où le couple s’apprête à sortir, le médecin les rassure, et les encourage à garder foi et confiance dans la réalisation des Bérakhoth du Rabbi.

Après cette semaine d’attente, où le couple s’est efforcé de se fortifier dans la confiance en les paroles du Rabbi, mari et femme reprennent le chemin du cabinet du praticien à Jérusalem. L’examen a lieu aussitôt, et, après une courte attente, le professeur vient rejoindre le couple, qui guette avec impatience les résultats.

Son visage est à la fois stupéfait et réjoui : « Il s’est passé un vrai miracle ! », crie t-il avec émotion. « Le Rabbi a encore eu raison ! Les clichés actuels indiquent que la tumeur a totalement disparu ! Il n’y a plus aucune trace de tumeur. Vous n’avez plus besoin de traitement, et par conséquent plus question d’avorter ! ».

La femme a du mal à « digérer » l’énormité du miracle dont elle est la bénéficiaire, et elle insiste pour passer un examen supplémentaire qui confirme cette stupéfiante nouvelle. L’examen demandé confirmera le verdict miraculeux : plus de trace de tumeur, elle est en parfaite santé !

Quelques mois plus tard, elle met au monde un fils, LéMazal Tov, lui aussi en parfaite santé. La Brith Milah est célébrée au milieu de grandes réjouissances, et toute la famille, parents et amis, qui ont entendu le récit miraculeux, remercient D-ieu d’avoir gratifié notre génération d’une telle lumière, en la personne du Rabbi, roi Machia’h, qu’il se révèle bientôt. Amen, Ken Yehi Ratson !



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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