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"Le pouvoir de guérir, pas de démoraliser"

jeudi 26 août 2004, par Redaction

C’était en 5761 (2000), pendant la Fête de Soukoth. Comme chaque année, chaque soir se déroulèrent, et jusqu’à une heure avancée de la nuit, des manifestations joyeuses, à l’initiative de ’Habad, dans de nombreuses localités de tous les pays... _


"Sim’hath Beth Hachoéva", ainsi sont-elles désignées, évoquant la célèbre "Fête du Puisage de l’Eau", que la Michna décrit comme l’occasion de la plus grande joie à l’époque du Temple.

Des milliers de Juifs se pressaient donc, à la sortie du premier jour de la Fête, dans la rue principale de Bnei Brak, chantant, dansant sur les rythmes des mélodies ’hassidiques, contemplant enfin sur l’écran géant le programme vidéo dans lequel le Rabbi, roi Machia’h, expliquait la signification et le but de cette joie : briser les barrières de l’exil bimillénaire et instaurer la Délivrance immédiate.

Cette occasion fut évidemment mise à profit par les organisateurs pour propager l’imminence de cette Délivrance, et pour informer le grand public de la possibilité d’interroger le Rabbi par l’entremise des "Iguerot Kodech". Le présentateur qui officiait sur l’estrade géante était le Rav Abraviah Chemtov . S’adressant à l’assemblée attentive, il entreprit de raconter un épisode vécu, dans le but de motiver encore davantage les participants, et de s’acquitter du même coup du devoir de reconnaissance. Voici ce qu’il relata :

« II y a un peu plus de trois ans, une femme qui en était au début de sa grossesse, alla passer une échographie, sur ordre de son médecin. Les résultats de cet examen montrèrent une anomalie dans le développement du foetus, et la femme fut envoyée en urgence à l’hôpital "Tel Hachomer". Elle s’y rendit, complètement apeurée, en compagnie de son mari. Là, après avoir lu le compte-rendu la concernant, les médecins lui déclarèrent d’un ton sec et froid que la grossesse n’était pas normale et qu’il fallait y mettre fin sur-le-champ. Le médecin de service ordonna donc son hospitalisation immédiate, et il commença, en conséquence, à donner des directives aux infirmières pour qu’on prépare la patiente à l’opération.

« A ce moment, le mari intervint et dit au médecin qu’ils devaient au préalable demander l’avis du Rabbi Melekh HaMachia’h, sur la question, par le canal des "Iguerot Kodech". Sans plus attendre, la femme ouvrit le volume qu’ils portaient toujours sur eux, et la réponse surgit, plus éloquente que tous les commentaires : "Le médecin possède le pouvoir de guérir et non celui de démoraliser ! Il est donc nécessaire de se fortifier dans la confiance en D-ieu et de ne pas désespérer."

« C’étaient les paroles que la femme attendait, les plus adaptées à son état d’esprit du moment. Devant son refus de procéder à une interruption de grossesse, c’est le chef de service en personne qui fut appelé dans le but de la convaincre de rester à l’hôpital et de subir cette intervention. Quels arguments n’employa t-on pas ce jour-là à cet effet !! On alla jusqu’à lui dire qu’elle mettait sa vie en danger si elle retournait chez elle ! Qu’elle finirait par être obligée de revenir à l’hôpital, et que ce retour en urgence pourrait bien tomber un Chabbat, aussi lui demandait-on de bien réfléchir aux problèmes que cela poserait par rapport au Chabbat !

« La femme finit par accepter de rester encore un peu dans le service, et elle se retrouva ainsi hospitalisée pour la nuit, coincée dans une chambre tout à fait impersonnelle, entre deux malades qui gémissaient à intervalles réguliers. C’est cette expérience éprouvante qui l’incita, l’aube venue, à ouvrir de nouveau le "Iguerot Kodech". La réponse qui lui sauta au visage, à la page qu’elle avait ouverte, lui disait très simplement : "Mazal Tov pour l’entrée de votre fils dans l’alliance d’Abraham Avinou, et pour l’avoir prénommé Yossef-Yits’hak.." Elle resta un instant comme clouée par la stupeur. C’était là exactement ce qu’elle avait promis la veille de Yom Kippour : "S’il me naît un fils, je l’appelerais Yossef-Yits’hak..." Elle prit donc la ferme résolution de ne pas accepter l’interruption de grossesse, et, dès le début de la matinée, demanda à subir une nouvelle échographie, confiante qu’elle était désormais en de bonnes nouvelles.

« L’examen se révéla effectivement à la hauteur de ses espoirs, montrant une grossesse tout à fait normale, qui ne nécessitait absolument pas un avortement (`Hass Véchalom). Elle déclara donc catégoriquement aux médecins qu’elle voulait retourner chez elle pour Chabbat : "J’ai une Bérakha du Rabbi, et je rentre à la maison !"

« La réaction des praticiens fut tout à fait étrange : "Vous n’êtes pas en possession de toutes vos facultés, c’est pourquoi vous parlez ainsi. Car votre état nécessite l’hospitalisation, sans quoi vous allez devoir revenir ici dans les vingt quatre heures ..."

« La femme s’en retourna donc chez elle pour Chabbat, et elle y resta ... jusqu’à la naissance d’un petit garçon, normal et en bonne santé, Baroukh Hachem. »

« Il y a trois mois », conclut l’orateur, « eut lieu la première coupe de cheveux de l’enfant ... de notre fils, oui, de notre petit Yossef Yits’hak, D-ieu en soit loué ! »



Adapté de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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