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Et l’appartement fut vendu...

dimanche 22 août 2004, par Redaction

Le fait que l’on puisse écrire aujourd’hui au Rabbi מה"מ et recevoir ses Bérakhoth et ses avis éclairés est maintenant connu du grand public.


Cette pratique est de plus en plus usitée : exactement comme avant le 3 Tamouz 5754 (1994), on questionne le Rabbi à travers ce nouveau canal dans tous les domaines de la vie, et les questions les plus variées lui sont posées. Et comme avant le 3 Tamouz, on assiste à des miracles.

C’est aussi ce que pensait Vered Peretz, habitant le « Gouch-Etsion », après une longue période où elle et son mari n’avaient pas réussi à vendre leur appartement, ce qui devait leur servir à financer la construction de leur nouvelle maison dans le village.

C’est elle qui raconte : « Au cours des trois dernières années, nous nous sommes efforcés de trouver un client. Nous nous sommes adressés à plusieurs intermédiaires, agents et transactionnaires divers, mais sans succès. Pendant cette période, j’eus l’occasion d’écrire au Rabbi, roi Machia’h, par le canal des « Igueroth Kodech », pour diverses causes, et j’en profitais à chaque fois pour mentionner le problème posé par la vente de l’appartement. Je ne reçus jamais de réponse directe concernant cette question, mais une remarque du Rabbi revenait souvent : « vérification des Mézouzot ».

Je finis par envoyer nos Mézouzot à la vérification, mais le verdict énonçait : « Mézouzot absolument cachères ». Le problème restait donc entier : que fallait-il faire pour vendre l’appartement ?

Il y a quelques mois, souffrant de faiblesse et de maux de tête, je m’adressai à ‘Haguit, la femme du Rav Herzl Borokhov, directeur du Centre « Igueroth Kodech » de Ré’hovoth, pour lui demander qu’elle écrive pour moi, dans le but d’obtenir une Berakha du Rabbi Chlita roi Machia’h dans le domaine de la santé. Je précise que, cette fois, je ne mentionnai pas le problème de la vente de l’appartement. ‘Haguit fit ce que je lui demandais, et elle me fit savoir qu’elle souhaitait que je la recontacte dans la soirée du même jour pour qu’elle puisse me communiquer la réponse, « car », me dit-elle, « elle était pour le moment occupée à autre chose ».

Juste avant de raccrocher, elle me demanda, soudain inspirée, si nous avions fait vérifier nos Mézouzot. Je lui répondis que c’était chose faite, et qu’on nous avait fait savoir qu’elles étaient parfaitement cachères. ‘Haguit réfléchit un instant, avant de me demander : « Est-ce que vous possédez à la maison, un débarras ? » Je répondis affirmativement. « Y a t-il une Mézouza à la porte ? », demanda t-elle encore. « Non ! », fut ma réponse. « Et la chambre de sécurité ? » Je répondis qu’une Mézouza s’y trouvait. « De quel côté est-elle placée ? » poursuivit-elle. « Du côté droit lorsqu’on y entre ». Elle entreprit alors de m’expliquer qu’en vertu du côté où se trouvaient les gonds - selon l’usage en vigueur chez ‘Habad - il arrive que la porte s’ouvre vers l’extérieur de la pièce. Dans ce cas, il faut considérer le reste de la maison comme l’intérieur vers lequel on se dirige, et, par conséquent, fixer la Mézouza sur le côté droit de la porte à partir de l’intérieur de la pièce (ce qui équivaut à la fixer sur le côté gauche de celui qui entre dans cette pièce).

Dès la fin de l’entretien, je me rendis sur le lieu, et y modifiai la place de la Mézouza, puis je descendis au sous-sol pour fixer une Mézouza à la porte du débarras.

Le soir de ce jour, j’appelai ‘Haguit pour qu’elle me communique la réponse des « Igueroth Kodech ».

- « Ecoute-moi, Vered », me dit-elle, « j’ai bien lu la réponse, mais je dois reconnaître que je ne vois aucun rapport avec le sujet de la santé. Je vois une Bera’kha extraordinaire adressée à celui qui va quitter un appartement pour acheter une maison ! »

Je fis entendre un cri de surprise : « Tu ne peux comprendre,‘Haguit, j’attends cette réponse depuis trois ans ! »

La réponse en question, comme elle me la lut aussitôt, se trouvait dans le volume 10, à la page 221 : « Il m’est agréable de recevoir l’information... selon laquelle vous allez, ces jours-ci, donner un acompte pour acquérir une maison. Qu’il soit de la Volonté Divine qu’en un moment bon et heureux vous y transfériez votre résidence, et que cela modifie votre « Mazal » (sort, destinée) pour y ajouter bénédiction et réussite à ce que vous et votre famille avez besoin, tant matériellement que spirituellement... »

Ce même soir, nous reçûmes un appel d’un jeune couple qui voulait visiter l’appartement. Ils vinrent le lendemain, et se déclarèrent satisfaits de la visite. Le surlendemain, Yaacov mon mari rédigea avec eux un accord écrit, et l’appartement fut vendu, en bonne et due forme, D-ieu en soit loué ».

 
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