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Une Réponse rapide comme l’éclair !

mardi 24 août 2004, par Redaction

Le Rav Moché Antizdêh, guide spirituel de la communauté iranienne de Natanya, rassemble ses affaires et s’apprête à descendre de l’avion, qui vient de se poser à « Kennedy Airport ». _


Il s’empresse, dans le flot des passagers, de rejoindre la salle où l’on délivre les autorisations d’entrée sur le territoire des Etats-Unis. Il désire plus que tout arriver au « 770 » pour y faire sa Téfila à l’heure avec le "Mynian" du Rabbi מה"מ, mais c’est à ce moment que les choses commencent à se compliquer...

L’épisode qu’il relate s’est passé il y a 5 mois, la veille du Chabbath « ‘Hayé-Sarah », le vendredi 26 ‘Hechvan à l’aube :

« Contrairement aux fois précédentes, je me suis heurté ce jour-là à une dureté incompréhensible de la part des employés de l’immigration. Dès que je pénétrai dans le terminal de contrôle des visas, je fus conduit vers la salle d’attente de l’Inspection Fédérale, où se trouvaient déjà plusieurs personnes d’allure islamique.

L’employé qui m’avait conduit là justifia cette démarche en m’expliquant que, du fait que mon passeport indiquait une origine iranienne, j’avais le choix entre une longue attente avant mon interrogatoire par les inspecteurs de l’aéroport, ou un embarquement sur le prochain vol de retour pour Israël. Au ton employé par mon interlocuteur et au choix qu’il m’offrait, je compris que je n’allais pas sortir de sitôt de ce lieu. C’est pourtant l’option que je pris.

Au fur et à mesure que le temps passait, je sentais ma tension augmenter du simple fait que personne ne m’avait expliqué quel était le problème et par quel processus je devrais passer.

« Si j’avait au moins un livre des « Igueroth Kodech », pensai-je à ce moment, « je pourrais interroger le Rabbi roi Machia’h sur ce qu’il me faut faire ». Je me sentais à bout de solutions, jusqu’à ce que je me souvienne de l’histoire bien connue, arrivée au « Machpiya » ‘hassidique Reb Mendel Futerfass. Celui-ci se trouvait dans un bagne soviétique, sans moyen naturel de contacter le Rabbi, aussi décida t-il de se connecter à lui par la pensée. Il se tint debout dans un coin de sa cellule, se concentrant pour retrouver mentalement le saint visage du Rabbi, auquel il demanda sa Béra’kha pour sortir de cet enfer. La Bera’kha se réalisa, et c’est en arrivant à Londres qu’il apprit de sa famille qu ‘ils avaient reçu peu de temps après une lettre du Rabbi, confirmant que sa demande de Béra’kha avait bien été reçue...

Je ne perdis pas un instant, me dirigeai vers un coin de la pièce et imaginai, moi aussi, le saint visage du Rabbi roi Machia’h. Je lui demandai alors que, puisque j’étais venu pour assister au Congrès Mondial des Emissaires, il me soit fait un miracle pour que je sois libéré au plus vite de toute cette « histoire ».

A partir de cet instant, les événements se précipitèrent. Il s’écoula à peine quelques minutes et une hôtesse d‘« El Al » apparut. Passant devant la salle d’attente, elle m’avait remarqué et elle s’enquièrait de la raison pour laquelle j’attendais là. Je la mis au courant de ce qui m’arrivait, et elle me dit aussitôt, avant d’être « avalée » par le couloir dans lequel s’ouvraient de nombreux bureaux, que je n’avais pas à m’inquiéter, et qu’elle était précisément là pour ce genre de problèmes.

Au bout de quelques instants, je fus appelé au bureau de l’inspecteur, où l’hôtesse se trouvait déjà, pour servir d’interprète entre nous. L’inspecteur m’interrogea entre autres sur la période où j’étais monté en Eretz-Israël, et il me demanda si j’avais conservé des contacts avec quelqu’un resté en Iran.

Je répondais du mieux que je pouvais, tout en pensant qu’il était maintenant un peu plus de neuf heures, et que je voulais plus que tout me joindre au « Minyan » du Rabbi roi Machia’h. Je saisis l’occasion d’un instant de silence pour dire à l’hôtesse que j’étais un délégué du Rabbi de Loubavitch, que je me rendais précisément chez lui, et je demandai à celle-ci de bien vouloir traduire cela pour l’inspecteur.

La conséquence fut extraordinaire et impossible à expliquer : dès que l’inspecteur entendit de l’hôtesse le nom de celui chez qui je me rendais, il mit aussitôt fin à l’interrogatoire, apposa sa signature sur mon passeport, et m’accompagna avec déférence vers la sortie.

En sortant de l’aéroport, en compagnie de l’hôtesse, celle-ci me confia que c’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un libéré aussi vite, après qu’il ait été mis en examen par les services d’immigration à cause de son pays d’origine !



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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