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Et pour preuve...

lundi 23 août 2004, par Redaction

Un récit fait avec beaucoup d’émotion par Daniella Heller du Yichouv « Ténouvoth », près de Kfar-Yona en Israël...


L’histoire qu’elle rapporte est celle qu’elle entendit il y a quelques jours, et qui témoigne de l’omniprésence de la Providence divine. Quant à elle-même, elle avoue qu’elle était, il y a cinq ans, éloignée de tout ce qui touche au Judaïsme, même le plus traditionnel. Son mari, qui commençait à s’intéresser au Judaïsme, avait bien essayé de le lui faire connaître, au cours de séminaires divers, mais ce qu’elle entendait ne captait pas son intérêt.

La révolution ne s’opéra dans son esprit qu’après avoir rencontré le Rav Tséma’h Avraham, du Yichouv « Yanouv », situé tout près de leur village. C’est la fréquentation du Rav et de son épouse, ainsi que sa participation aux cours de ‘Hassidouth, qui provoquèrent le choc, et furent pour son âme assoiffée l’eau fraîche qu’elle attendait. Elle découvrit le Judaïsme à travers la ‘Hassidouth ‘Habad, et c’est la voie sûre et aisée qu’elle, son mari et leurs enfants, venaient de découvrir, qui leur permit de s’attacher à la source de toute cette lumière, le Rabbi roi Machia’h.

Au fil des années, ils eurent le privilège de recevoir des directives claires du Rabbi à travers les réponses des « Igueroth Kodech », qui modelèrent leur vie quotidienne.

L’une de ses directives conduisit ses deux enfants à fréquenter l’école ‘Habad de Natanya, distante de plus d’une heure de trajet de leur domicile. Chaque matin, les enfants s’y rendaient par l’autobus, mais il arriva qu’un jour, s’étant levés en retard, ils ne purent prendre ce moyen de locomotion. La mère, ne voulant pas qu’ils manquent une journée d’étude, appela un taxi pour les conduire à l’école. Dans le taxi, les enfants remarquèrent, collées un peu partout des photos du Rabbi. Ils le signalèrent à l’attention de leur mère, tout en exprimant à voix haute leur rapport avec ‘Habad. Puis ils se mirent à réciter les « 12 Pessoukim », que le Rabbi avait ordonné de faire apprendre à chaque enfant juif pour qu’il les récite quotidiennement.

Le conducteur du taxi, Chalom Avi-Kissar, juif pratiquant habitant Natanya, fut heureux de ce qu’il entendait et il interrogea la mère sur la destination de leur course. Lorsqu’il entendit que les enfants se rendaient à l’école ‘Habad, il leur dit avec empressement : « S’il en est ainsi, j’ai une belle histoire de Providence à vous raconter. Ecoutez bien ce que j’ai moi-même vu et entendu ».

Il y a trois ans, l’un de mes frères vint me voir un jour, tenant en mains un dépliant publié par ‘Habad, et il commença à me faire lire un récit prodigieux du Rabbi de Loubavitch, au sujet d’un ‘hassid de Gour dont le jeune fils avait été soudain, à la suite d’une maladie, frappé de paralysie (D.ieu nous en préserve). Les médecins ayant avoué leur impuissance à y porter remède, le père éploré se mit à rendre visite aux grands « Admourim » (chefs de communautés hassidiques) et aux grands érudits de notre peuple pour solliciter leur bénédiction. Au bout de son périple, il comprit que ceux-ci n’avaient pas pu remédier à la situation critique de son enfant, et il était au bord du désespoir. C’est à ce moment précis que des amis le pressèrent de s’adresser au Rabbi de Loubavitch, et de solliciter sa Bera’kha. Le père, en tant que ‘Hassid de Gour, fut assez réticent à accéder à leurs demandes, mais les amis ne cédaient pas, et à cause de sa grande souffrance, il se mit finalement en route pour New York, accompagné de son fils. Ce ne fut pas une mince affaire que d’amener l’enfant paralysé chez le Rabbi roi Machia’h, mais il surmonta toutes les difficultés, et il fut reçu avec son fils en audience privée. Après quelques minutes d’entretien, le père fut prié de sortir. Lorsqu’on l’autorisa à rentrer, il n’en crût pas ses yeux : son fils, debout sur ses pieds, conversait avec le Rabbi de la manière la plus « naturelle » !

Ayant lu ce récit, je demandai à mon frère son avis sur la crédibilité de celui-ci, et nous convînmes tous deux qu’il avait été exagéré d’une manière disproportionnée, s’il n’était pas tout bonnement une invention, un fait qui n’avait jamais existé...

Quelques jours seulement après la lecture de ce récit, au volant de mon taxi je fus hélé, en plein centre de Natanya, par un homme jeune, d’aspect « orthodoxe », porteur d’une longue barbe. Il me demanda de le conduire à une Maison de Retraite, au bout de la ville, puis de l’attendre là une demi-heure avant de le conduire à Achdod. J’acceptai ses conditions et nous nous mîmes en route. Je le repris, au bout de la demi-heure, et nous profitâmes de la longue route vers Achdod pour converser sur différents sujets. Il me confia qu’il dirigeait une institution pour jeunes gens à Tsfat, qu’il était un ‘hassid ‘Habad, mais que son père, auquel il venait de rendre visite, appartenait à une autre école de ‘hassidouth. Cela me remit en mémoire le récit que j’avais lu quelques jours plus tôt et je me mis à le raconter à ce jeune homme, en concluant par la question : « Et vous, quelle est votre opinion sur la véracité de cette histoire » ?

Je n’entendis aucune réponse pendant quelques instants, aussi, je me retournai vers mon client, que je découvris blanc comme un linge. Lorsqu’il put articuler quelques paroles, il me dit simplement : « Cet enfant, c’était moi... ».



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina : 7, rue de Monte Cristo - 75020 Paris

 
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