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Accueil >>  1. "Vivre" la venue de Machia’h


- Introduction : Prêts pour la Délivrance (1ère partie)

samedi 29 janvier 2005, par Redaction

Un survol des discours prononcés par le Rabbi de Loubavitch מה"מ de 1990 à 1992 au sujet de l’imminence de la Rédemption messianique.


Une suite d’événements extraordinaires


Il existe certains moments où chacun sent que l’histoire est en train de se faire, que l’écho des événements dont on est le témoin résonnera longtemps après que se sera éteint l’éclat éphémère des gros titres de la presse. C’est que l’histoire s’est accélérée ; en se retournant sur le passé récent, on ne peut guère imaginer que tant de bouleversements fondamentaux soient intervenus sur une si courte période.

Les ’hassidim de Loubavitch, comme tous ceux qui ont été en contact avec le Rabbi שליט"א au début des années quatre-vingt dix, éprouvent sans doute de tels sentiments. Le 29 lyar 5749 (3 juin 1989), le Rabbi releva que les lettres qui formaient, en hébreu, le numéro de l’année suivante תש"נ (5750) étaient les initiales des mots constituant la phrase תהא שנת נסים «Ce sera une année de miracles».

Pendant les mois suivants, ce thème fut fréquemment repris ; dès lors, dans tous les milieux, on commença à attendre les événements particuliers que cette année réservait. Certes, on ne fut pas déçu. Il apparut très vite que les déclarations du Rabbi allaient bien au delà du simple jeu de mots. En un temps très court, des soulèvements irrésistibles submergèrent les régimes totalitaires, les uns après les autres ; le bloc soviétique s’effondra et une chance de paix mondiale apparut.


Cette suite inattendue d’événements eut un impact extraordinaire sur le peuple juif. Ceux là même qui, depuis soixante dix ans, s’étaient vu refuser le droit de jeter un unique coup d’oeil sur un Séfer Torah, dansaient à présent dans les rues pour Sim’hat Torah. Dans la vieille synagogue loubavitch du quartier Marina Rocha, à Moscou, de vieux ’hassidim, les yeux écarquillés d’incrédulité, arrachaient les épais stores bleus qui, dès l’époque de la jeunesse de Staline, avaient dissimulé l’unique mikvé, ’héder et lieu de che’hita qui avait pu subsister clandestinement. Sur tout le territoire de l’Union Soviétique, sur les campus comme dans les kolkhozes, les téfiline et les mézouzot n’étaient plus des objets de contrebande dont la possession pouvait entraîner de graves sanctions. Les premières vagues de l’émigration juive, interdite depuis des décennies, convergeaient vers le sud, attendant d’embrasser le sol d’Eretz Israël.

Pendant toute l’année, dans ses discours [1], le Rabbi souligna que ces changements n’étaient pas une simple coïncidence, qu’ils résultaient plutôt d’une modification radicale du climat spirituel du monde. Il expliqua :

Les régimes... qui ont utilisé la force et la terreur pour transmettre leurs valeurs ont cédé la place à... un environnement favorable à la motivation naturelle ressentie pour un développement détenu par tous... En établissant un environnement de chaleur, d’amour, de joie et de liberté... chacun développera le potentiel que D.ieu lui a donné... et se consacrera à une vie d’activité positive, répandant le bien dans le monde.

Dans le même temps, regardant encore plus loin, le Rabbi désignaient ces événements comme précurseurs de l’ère messianique :

Cette évolution conduira bientôt au raffinement du monde. Elle hâtera l’avènement de l’ère qui verra le monde atteindre le stade ultime de la perfection, un état dans lequel « une nation ne lèvera pas l’épée contre une autre et on n’apprendra plus l’art des combats » [2]. Cette unité s’étendra au-delà du règne humain, englobant toute existence, comme il est écrit : « Le loup habitera avec l’agneau et le léopard avec l’enfant » [3].

Parvenu à une telle apogée, on aurait pu simplement espérer s’y maintenir. Mais le Rabbi promit plus encore. Plusieurs mois avant le début de l’année juive, le 17 Iyar 5750 (12 mai 1990), il souligna que les lettres formant, en hébreu, le numéro de l’année תשנ"א, 5751, étaient les initiales des mots constituant la phrase תהא שנת אראנו נפלאות - «Ce sera une année où "Je (D.ieu) vous montrerai des merveilles"  [4] ». Il assura que les miracles de l’année à venir seraient encore plus grands que ceux de l’année en cours.

Le Midrach et la guerre du Golfe


Tandis que le Rabbi délivrait ce message, préparant le peuple juif et, plus largement, le monde à de nouveaux développements, d’autres préparatifs étaient menés avec acharnement dans une lointaine partie du monde. En août 1990, Saddam Hussein donna l’ordre aux troupes irakiennes d’envahir le Koweit, plongeant le monde entier dans la panique. Alors que tous, gouvernants, médias ou hommes de la rue, prenaient peur, le Rabbi diffusa un message d’optimisme tranquille. Il proclama qu’il fallait avoir confiance, citant ce passage du Midrach aujourd’hui célèbre, tiré du Yalkout Chimoni [5], et lui donnant la plus grande publicité possible :

L’année où le Roi Machia’h se révèle, tous les rois des nations du monde seront en conflit les uns avec les autres. Le roi de Perse provoquera le roi d’Arabie... La consternation et la confusion frapperont toutes les nations du monde... Les Juifs aussi seront saisis de consternation et de confusion ; ils demanderont : « Où aller ? »

Et D.ieu leur répondra : « Mes enfants, n’ayez pas peur. Ce que J’ai fait, Je l’ai fait seulement pour votre bien. Pourquoi êtes-vous effrayés ? N’ayez pas peur : le temps de votre délivrance est arrivé ! »

De plus, nos Sages ont enseigné : « Quand le Roi Machia’h viendra, il se tiendra sur le toit du Beith HaMikdach à Jérusalem et proclamera à l’intention du peuple juif : « Les humbles, le temps de votre Délivrance est arrivé ».


Il n’est pas nécessaire de rappeler toute l’histoire. Il nous suffira de noter que, face au déferlement général de crainte et d’incertitude, les autorités rabbiniques et civiles aussi bien que les particuliers, de tous les continents, se tournèrent vers le Rabbi pour entendre ses directives et se pénétrer de l’optimisme qu’il irradiait.

Reconnaître les miracles


A la suite de ce conflit, le Rabbi attira l’attention de tous sur les miracles et les merveilles qui s’étaient ainsi produits. Tandis que d’autres basculaient dans l’euphorie ou tentaient désespérément de proposer des explications rationnelles de la victoire remportée (et qu’ils auraient eux-mêmes considérées comme hautement improbables quelques mois plus tôt), le Rabbi soulignait que D.ieu était là à l’œuvre. Il expliqua alors que si un enfant demandait pourquoi on ne voyait pas aujourd’hui de miracles comme nos ancêtres, il convenait de lui répondre :

Il est évident que nous en voyons... Ce n’est pas seulement dans le passé lointain que D.ieu a fait des miracles pour le peuple juif. Des événements anciens tels que la sortie d’Égypte ou l’histoire de Pourim ne sont pas les seuls exemples de notre relation particulière avec Lui. Comme nous l’avons vu, des miracles arrivent aujourd’hui. Les miracles qui sont arrivés à Pourim cette année (la guerre du Golfe) dépassent ceux qui sont rapportés dans la Méguilah.


Nos Sages [6] rattachent la reconnaissance des miracles que D.ieu fait, les remerciements que nous Lui exprimons à la venue de la Délivrance. C’est ainsi qu’ils enseignent que D.ieu voulut faire du roi ’Hizkyahou (Ézéchias), le Machia’h. Toutefois, celui-ci n’entonna pas la louange attendue lors de la défaite miraculeuse de San’hériv (Sénachérib) à la tête des armées assyriennes [7]. Aussi D.ieu lui retira-t-il, ainsi qu’à tout le peuple juif, ce privilège.

Aussi, le Rabbi appela à mieux apprécier les miracles qui venaient de se produire, soulignant que cela devait être si fort que « nous ne serions pas gênés de danser en signe de célébration ». Il assura qu’une telle attitude renforcerait la processus en cours, le portant à son plus haut degré, celui des merveilles de la Délivrance.

« Faites tout ce que vous pouvez pour amener Machia’h ! »


Ce fut une nuit impossible à oublier. Ce jeudi soir, veille du 28 Nissan 5751, commença, sans surprise, par l’office du soir, Maariv. Le Rabbi revenait d’une de ses visites au tombeau de son beau-père, le précédent Rabbi de Loubavitch et, la prière terminée, il entama ce qui sembla être, d’abord, un commentaire dont la forme et le style ne le différenciaient pas de centaines d’autres prononcés à de semblables occasions. Le Rabbi reprit le thème de la Délivrance, soulignant, dans ce cadre, la qualité spirituelle particulière de l’année, du mois, de la semaine en cours.

Après un court moment, toutefois, tout changea brusquement. Le subtil commentaire érudit se termina et, en termes d’une clarté magistrale, le Rabbi se tourna vers la communauté des ’hassidim assemblés ce soir-là à « 770 », s’adressant à eux, de manière très inhabituelle, directement, à la deuxième personne. Sans risque d’erreur, c’était un cri du coeur.

Les mots [8] du Rabbi portèrent loin : « Que puis-je faire de plus pour pousser le peuple juif dans son ensemble à demander, à réclamer et, ainsi, à amener la venue de Machia’h ?... Tout ce que je peux faire, c’est vous transmettre la question. A présent, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour amener Machia’h, ici et maintenant, immédiatement... J’ai fait tout ce que je pouvais ; à partir de maintenant, vous devez faire tout ce que vous pouvez... » ( 1 - 2 - 3 - 4 - 5 )

Abasourdie, la communauté ’hassidique commença à se mobiliser dans le monde entier. Le Chabbat suivant, le Rabbi clarifia son intention, soulignant qu’il demandait une action concrète à la portée de chacun [9] :

Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a la responsabilité individuelle d’oeuvrer pour amener la venue de Machia’h. Personne ne peut assumer cette charge à sa place ; ses efforts et son énergie personnels sont nécessaires. Chacun d’entre nous doit se préparer à la venue de Machia’h en augmentant son étude de la Torah, en intensifiant sa pratique des commandements de la meilleure manière...

Nous devons, en particulier, consacrer notre énergie à étudier pnimiouth haTorah, la partie profonde de la Torah telle qu’elle est révélée par les enseignements de la ’Hassidouth. Dans une lettre fameuse, le Baal Chem Tov rapporte qu’un jour il eut la vision de Machia’h et qu’il lui demanda : « Quand viendras-tu ? » Machia’h répondit : « Quand les sources de tes enseignements se seront répandues au dehors ». Diffuser ces enseignements, ceux de la ’Hassidouth, tant en nous-mêmes que chez notre prochain, hâtera la venue de Machia’h.

( 1 - 2 )

Plus spécifiquement, notre étude doit être centrée sur le thème de Machia’h et de la Délivrance, particulièrement tels qu’ils sont développés dans les Maamarim [10] et les Likoutei Si’hot [11] du chef de notre génération.
( 1 - 2 - 3 )

Assumer la charge de l’heure


Les mots du Rabbi attirèrent l’attention d’un public bien plus large que celui de la communauté ’hassidique. Ils soulevèrent l’intérêt, pour citer Chaoul Schiff, journaliste au quotidien israélien HaTsofé, de « professeurs, commentateurs du judaïsme, journalistes etc. » Dans les nombreux articles écrits par la suite, le chroniqueur en question vit dans cette déclaration une volonté du Rabbi de « remuer » ses disciples, ainsi que tous les Juifs, dans le monde entier : « Le Rabbi demande au peuple juif d’assumer sa part de la charge en cette grande heure, plutôt que de la laisser reposer sur ses seules épaules et de continuer à se comporter comme à l’accoutumée ».

Le terme « remuer », en son sens positif, décrit avec précision l’effet obtenu sur les ’hassidim à ce moment. Sans perdre de temps, ils rassemblèrent et publièrent les commentaires du Rabbi consacrés à Machia’h, ils instituèrent des cours où ces textes furent étudiés, les traduisirent dans un grand nombre de langues et les distribuèrent dans le monde entier. Des millions de personnes commencèrent à y réfléchir sérieusement. Des sujets tels que la conception de Rambam (Maïmonide) sur la fonction de Machia’h et l’intervention de miracles à l’ère messianique cessèrent d’être considérés comme ésotériques pour devenir des thèmes abordés couramment par tous, hommes, femmes et enfants, sans distinction d’origine sociale ou culturelle.

Le Rabbi lui-même encouragea ces efforts. Le 15 lyar 5751 (29 avril 1991), par exemple, il remit personnellement à chacun de ceux et de celles qui se trouvaient là, une publication dénommée Dvar Mal’hout qui analysait ces notions.

Ce n’est plus un rêve lointain


Avec la période de Bein HaMetsarim, les trois semaines qui commémorent la destruction du Beith HaMikdach, du Temple, un net changement apparut dans l’approche du Rabbi. Il ne parla plus seulement de l’attente impatiente de Machia’h et de la nécessité de préparer le monde à la Délivrance. Calmement, sans fanfare, le Rabbi annonça : « Nous sommes au seuil de la Délivrance. La venue de Machia’h n’est plus un rêve qui se réalisera dans un lointain avenir ; c’est une réalité imminente qui, très vite, deviendra manifeste ».

Ces déclarations trouvèrent des oreilles réceptives. Dans le monde entier, on commença à établir des relations entre les miracles de la guerre du Golfe, l’effondrement du bloc communiste et l’émigration massive des Juifs en Eretz Israël. On sut y voir des éléments du climat spirituel particulier dans lequel nous vivons.

La presse, les média, juifs et non-juifs, commencèrent à parler de Rédemption, de Machia’h. Des panneaux publicitaires au bord des autoroutes proclamèrent sa venue prochaine. Des dirigeants communautaires, des personnalités civiles éprouvèrent le besoin de s’exprimer sur la question. Dans toutes les communautés juives, autour du monde, des sujets tels que « la Délivrance sera-t-elle, ou non, miraculeuse ? » firent leur apparition.

Des merveilles en tout


A l’approche de la nouvelle année, 5752, le Rabbi assura que les miracles continueraient. Ce serait, dit-il, « une année pénétrée de merveilles » (תהא שנת נפלאות בה) et « une année de merveilles en tout » (תהא שנת נפלאות בכל). Plus encore, il relia ces merveilles à la Délivrance, relevant que, en hébreu, l’expression « en tout » (bakol- בכל) rappelle la triple bénédiction [12] donnée aux Patriarches, bakol mikol kol (בכל מכל כל), la valeur numérique de ces trois mots équivalant au terme kabets (קבץ), qui signifie « rassemble », ce qui fait allusion au rassemblement final de tous les exils.

Dès le début de l’année, chacun put voir les mots du Rabbi commencer à se réaliser. Anticipant le grand Rassemblement, les Juifs de Russie continuèrent d’affluer en Eretz Israël. Le Parti Communiste Russe fut dissout, la puissante Union Soviétique désintégrée et l’orgueil du Kremlin, si longtemps objet de tant de crainte, anéanti.

Sans doute est-il significatif que les dernières avancées dans cette direction aient pris place après que le Kremlin ait accueilli une réunion dont nul n’avait jamais osé rêver : dix mille Juifs moscovites enthousiastes qui se massèrent dans le Palais des Congrès pour participer à une retransmission vidéo internationale par satellite, à l’occasion de ’Hanoucca, cette année-là. Dans le cadre de cette cérémonie inoubliable, les communautés juives les plus importantes autour du monde assistèrent à l’allumage des lumières de la fête, qu’elles effectuaient tour à tour. Toutes ensemble, elles virent et entendirent le Rabbi prononcer son discours annuel de ’Hanoucca. A Moscou, tout cela se déroula à l’intérieur du Kremlin ! Comme l’exprima, à New York, un des vieux ’hassidim, le Kremlin avait reçu là un traumatisme qui dépassait la limite du supportable...

C’est au cours de ces semaines que le Rabbi fit ses déclarations les plus explicites au sujet de la Délivrance :

Il existe dans chaque génération, et, sans nul doute, également dans la nôtre, « un homme descendant de Yéhoudah qui est digne d’être le Machia’h d’Israël... » [13] Considérant comme un tout l’œuvre accomplie par le peuple juif au long des siècles, tout ce qui était nécessaire pour amener la Délivrance a été réalisé [14]. Il n’y a aucune explication valable à la poursuite de l’exil.

A une autre occasion, le Rabbi ajouta :

Nos Sages [15] ont décrit la Délivrance comme un festin. Pour reprendre les termes de cette allégorie [16], la table a déjà été dressée, tout a été servi, nous y sommes assis avec Machia’h. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est ouvrir les yeux.

Nos Sages [17] décrivent Machia’h comme attendant impatiemment le moment de sa venue. Toutefois, dans les générations précédentes, le fait que les Juifs n’aient pas achevé l’œuvre que l’on attendait d’eux l’a empêchée. Aujourd’hui, tout a été réalisé ; rien ne manque. Tout ce que nous avons à faire est d’accepter Machia’h [18].


L’atmosphère régnant dans le monde se met manifestement peu à peu au diapason de la Délivrance. Les nations parlent à présent d’un nouvel ordre mondial, fondé sur la justice et la paix. En une métamorphose apparue sous nos yeux, les discussions sur le désarmement sont en train de transformer une vision prophétique [19] - « Et ils forgeront leurs glaives en socs de charrue » - en une réalité concrète.




[1] Voir le discours de Lag BaOmer 5750 publié en traduction française par Si’hot en français - Iyar 5750.

[2] Yichayahou 2:4.

[3] Ibid. 1:6.

[4] Mi’hah 7:15.

[5] Vol. II, sec. 499, commentant Yichayahou 60:1.

[6] Traité talmudique Sanhédrin 94a.

[7] Voir Rois II, chap. 19.

[10] Il s’agit de commentaires profonds de ’Hassidouth.

[11] Recueils des explications données régulièrement, dans le cadre de ses discours, par le Rabbi.

[12] Cf. traité talmudique Baba Batra 16b-17a ; phrase incluse dans la prière d’après le repas.

[13] Commentaire de Rabbi Ovadiah de Bartenora sur le Livre d’Esther. Machia’h devant être un descendant du roi David et régner lui-même, il ne peut que venir de la tribu de Yéhouda (Judah) qui a reçu cette charge.

[14] Bien que certains aspects de l’œuvre spirituelle puissent encore faire défaut ou demander à être améliorés, ce fait n’a pas d’incidence sur la situation dans son ensemble. Considéré de manière globale, il est clair que notre peuple a accompli la mission dont il était chargé. Les manques particuliers, bien qu’ils appellent correction, ne constituent pas une raison valide de retarder la venue de la Délivrance. Voir le discours du Rabbi de Parachat Noa’h 5752.( 1 - 2 - 3 )

[15] Traité talmudique Pessa’him 119b.

[16] Les commentaires du Ramban (Chaar HaGmoul) et du Raavad sur les déclarations du Rambam (Hil’hot Techouva 8:4) établissent clairement qu’il est fait ici référence à un festin matériel. Toutefois, l’explicitation du thème dans les sources rabbiniques montre que l’idée a aussi une signification allégorique.

[17] Traité talmudique Sanhédrin 98a.

[18] Voir l’essai intitulé « Ouvrir les yeux et voir » paru dans la même série.

[19] Yichayahou 2:4.


 
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