Admin   Plan du site   Liens   Contact Admin
Accueil >>  Des miracles tous les jours


Une vraie Prophétie

lundi 9 août 2004, par Redaction

Le récit qui suit nous a été rapporté par Rav Chmouel Belizinsky, un ‘hassid ‘Habad habitant la Floride...


« Cette année, quelques semaines avant Pourim, j’ai fait un petit séjour en Erets Israël avec ma famille. Un matin, j’ai eu l’occasion de faire la Téfila dans la Synagogue et Maison d’Etude des ‘hassidim d’Alexander, à Bné Brak. A l’issue de la Téfila, un homme âgé m’aborde, se présentant sous le nom de M. Zussman, et son apparence générale fait penser à un Juif de la tendance « lituanienne ». Il a vu, sur ma pochette de Talith et Téfiline l’esquisse brodée du « 770 », et il me demande si je fais partie des ‘hassidei ‘Habad. A ma réponse affirmative, son visage s’éclaire et c’est avec une satisfaction visible qu’il déclare vouloir me raconter « une extraordinaire histoire d’un miracle, en rapport avec le Rabbi de Loubavitch ».

« Cela est arrivé pendant l’hiver 5752 (1992) », commença t-il, « lorsque je reçus un appel téléphonique d’une parente, affiliée avec son mari à l’école ‘hassidique de Gour. Elle me fait savoir qu’elle est pour le moment hospitalisée à « Tel-Hachomer » et me demande de manière urgente de venir la visiter. Je prends cet appel en priorité et me rends aussitôt à son chevet. Mon cœur se serre en la découvrant ainsi, allongée sans forces sur ce lit d’hôpital, et ma douleur est encore accrue du fait que je la sais dans les derniers mois de grossesse.

Lorsqu’elle prend conscience de ma présence, elle ne perd pas un instant et entreprend de me relater sa situation. Elle me dit qu’elle ne se sentait pas bien ces derniers temps, et que s’étant rendue à l’hôpital pour faire le point sur son état de santé, elle apprit par les médecins qu’elle avait une tumeur au foie. « Le seul traitement que nous puissions tenter », lui dit l’un des médecins, « est une chimiothérapie, ce qui entraînera d’office la mort (‘Hass Véchalom) du fœtus ».

C’est avec des larmes qu’elle poursuit son récit, me racontant comment elle et son mari rendirent visite à quantités de Rabbanim, Kabbalistes et Rabbis réputés, mais que cela n’avait pas donné de résultats concrets. Tous avaient certes promis de prier pour elle, mais aucun ne s’était engagé au-delà du souhait. Un instant avant de sombrer dans le désespoir, elle entendit parler du Rabbi de Loubavitch et des miracles stupéfiants qu’il avait réalisés. C’est à cet effet qu’elle m’avait demandé de venir auprès d’elle, car elle savait que je me rendais fréquemment à New York pour mes affaires, et elle me demandait d’essayer lors de mon prochain voyage, d’entrer en contact avec le Rabbi et de solliciter sa Bérakha.

« Je vous dis en vérité, que j’étais quelque peu étonné de sa demande. Elle faisait partie des ‘Hassidim de Gour, aussi pourquoi avait-elle besoin de consulter le Rabbi de Loubavitch ? Mais, devant sa souffrance et sa demande pathétique, je lui promis que j’accéderais à sa volonté.

Très peu de temps après cette visite, je devais m’envoler pour New York. Je n’oubliai pas sa requête, et, avant même de m’occuper de mes affaires, je me rendis à « Crown Heights », le quartier général du Rabbi. Ce jour-là était le 26 Adar Richone 5752 (1992), dont je sus plus tard qu’il avait été le dernier dimanche où le Rabbi distribuait des dollars. Des milliers de personnes attendaient, en une file qui s’étirait tout au long de la rue. J’attendis, quant à moi, plus de quatre heures et demie, dans cette file qui avançait avec lenteur. Lorsque je fus en vue du Rabbi, je m’aperçus que chaque personne ne parvenait qu’avec difficulté à échanger quelques mots avec lui, avant d’être poussée vers la sortie. J’eus la crainte de ne pouvoir formuler ma demande, aussi, lorsque je parvins devant le Rabbi, j’attrapai avec force la table derrière laquelle il se tenait, et je débitai toute mon histoire, sans prêter attention à l’entourage.

Le Rabbi écouta tout ce que je racontais, me tendis deux dollars, « pour moi et pour ma parente » et il ajouta : « Elle n’a pas la maladie en question, et ne doit donc pas procéder à un avortement, ‘Hass Véchalom. Elle souffre d’un autre problème de santé, que les médecins doivent trouver ». Je sortis de devant le Rabbi, complètement stupéfait. Je ne m’étais pas attendu une seconde à un tel verdict de la part du Rabbi. Ca n’était ni une Bérakha ni une promesse de prier pour elle, mais un fait absolu, énoncé sans artifice.

Je ne perdis pas une minute, et j’appelai tout de suite la jeune femme, lui racontant avec émotion la réponse du Rabbi.

Les choses ne traînèrent pas, et ce même jour elle quittait l’hôpital « Tel Hachomer », pour aller consulter dans un autre établissement.

Là, les médecins reçurent le dossier de leurs collègues de Tel Hachomer, et entreprirent d’examiner la patiente. Ils étaient sceptiques quant à un changement de diagnostic, mais grande fut leur stupéfaction de découvrir, après une série fort longue d’examens, qu’elle souffrait d’une autre affection, et non d’une tumeur...

« Aujourd’hui », conclut M. Zussman, « elle se porte parfaitement bien, et elle est l’heureuse mère d’un garçon de douze ans, qui était né sans problèmes quelques mois après cette histoire ».



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina : 7, rue de Monte Cristo - 75020 Paris

 
DANS LA MEME RUBRIQUE
 
 

 

Yé'hi Adoneinou Moreinou veRabeinou Melekh HaMachia'h Léolam Vaed
SPIP / Squelette Spip01 © 09/2003 Gab-design.com sous licence GPL et Association Guéoula