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Une réponse inattendue

mardi 3 août 2004, par Redaction

Le récit qui suit nous a été conté par Madame Esther Tsadok, fervente « activiste » de la diffusion de la Hassidouth à « Ramat-Amidar », un quartier de Ramat-Gan...


« Les faits se sont passés il y a plus de dix ans. Dans l’immeuble que nous habitions arrivèrent de nouveaux voisins, qui, apparemment faisaient partie de milieux séfarade très pratiquants, de tendance « lituanienne » (assez éloignée de la mouvance ‘hassidique). Quelque temps plus tard j’eus l’occasion de me trouver chez eux, et je fus stupéfaite d’apercevoir, sur l’un des murs de l’entrée, parmi d’autres portraits encadrés de Rabbanim des écoles auxquelles ils se rattachaient, une très grande photographie du Rabbi מה"ה. Pour être précise, je n’y avais pas prêté attention la première fois où j’étais venue, mais c’est au cours de la seconde et de la troisième fois que je pris conscience que la maîtresse de maison, la mère de famille, témoignait une sympathie marquée pour ‘Habad et pour le Rabbi. Je me dis que cela ne pouvait être fortuit, et je m’enhardis à lui demander la raison d’être du portrait. Elle ne parut pas surprise de ma question, l’on aurait dit qu’elle y était accoutumée, et c’est avec sentiment qu’elle me dit : « Le Rabbi de Loubavitch est le géant des géants, unique en son genre dans la génération. Une photo semblable, de la même taille, orne des dizaines d’appartement de membres de notre famille ». Elle ne laissa même pas un temps d’arrêt s’instaurer, et commença à raconter :

« Mon frère aîné était doué, depuis son enfance, du sens des affaires. Avec le temps, il développa des activités en ce domaine, et il commença à s’occuper d’exportation de matières premières. Il connut progressivement la réussite, et, de manière relativement facile, il parvint à récolter une immense fortune.

Et voilà que soudain, ses affaires se heurtèrent à des difficultés, le rythme des commandes s’infléchit de manière inattendue, et toute l’entreprise commença à « piétiner ». Au début, il pensa avoir affaire à des difficultés passagères, mais cette situation se détériora encore, et lorsque les créanciers vinrent frapper à la porte de sa maison, il comprit que tout allait au plus mal. Il vit que la roue avait tourné et qu’il était à présent dépossédé de tous ses biens. De plus et comme si cette situation n’était pas suffisante, son état de santé commença, lui aussi, à se détériorer. Dans son malheur, il s’en ouvrit à l’un de ses amis, lui décrivant sa situation dramatique. Ce dernier, apprenant la détresse de son ami, lui conseilla de s’adresser au Rabbi de Loubavitch, car il avait entendu depuis fort longtemps parler de son pouvoir de réaliser des prodiges aussi semblait-il avisé de demander sa Bérakha. Malgré le fait qu’à cette époque, mon frère ne pratiquait pas les commandements de la Torah, il se laissa convaincre par les paroles de son ami. Il ne perdit pas de temps, et le soir même, il rédigeait une lettre longue et détaillée sur sa difficile situation. En conclusion, il écrivait : « Rabbi, je ne vous connais pas, mais si vous êtes si grand que les gens le racontent, vous devez me venir en aide ! »

C’est à ce moment qu’un appel téléphonique important vint interrompre ce qu’il venait de mettre en route. Il plaça sa lettre dans un livre qui était posé sur la table, et, à la fin de l’entretien téléphonique, il partit vers d’autres occupations. Les jours passèrent, et le livre fut rangé dans la bibliothèque avec la lettre qu’il contenait. Un certain temps plus tard, il voulut envoyer cette lettre, mais il ne savait pas à quelle adresse l’envoyer, aussi se promit-il de clarifier ce point dès le lendemain.

Or, le lendemain matin, en sortant de sa maison, il ouvrit la boite à lettres et, surpris, y découvrit une enveloppe en provenance de New York. L’ayant ouverte, il vit devant ses yeux stupéfaits une lettre signée de la sainte main du Rabbi de Loubavitch !

A celle-ci était joint un billet de cent dollars. Le Rabbi le bénissait d’un bien-être spirituel et matériel, et, en guise d’inauguration, le Rabbi y associait sa participation, ce billet de cent dollars.

Pendant une minute, il resta cloué sur place, sans même pouvoir remuer ne serait-ce qu’une paupière. « Mais je n’ai même pas envoyé la lettre au Rabbi », pensait-il, « comment peut-il me connaître, et savoir dans quelle situation je suis ? » Des larmes se mirent à couler de ses yeux. Il retourna vers sa bibliothèque pour vérifier un doute qui lui était venu. Pourtant, la lettre était bien là, toujours à sa place dans le livre ...

Une période passa, à l’issue de laquelle sa situation financière commença à s’améliorer de manière surnaturelle. Rapidement, son affaire recommença à fructifier, et retrouva son niveau antérieur.

« C’est à la suite de cela » conclut la voisine, « que de nombreux membres de notre famille, nous compris, revinrent à la voie qui avait été celle de nos ancêtres, la voie du Judaïsme originel.

Vous comprenez maintenant pourquoi le portrait du Rabbi est le plus grand parmi ceux des Rabbanim qui ornent ma maison. »



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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