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Un Rêve Prémonitoire

mardi 20 juillet 2004, par Redaction


C’est l’après-midi de Chabbath à Maaloth. La Rav Yigal Kaspi, émissaire du Rabbi est assis dans sa maison, lorsqu’on frappe à la porte. Sur le seuil se tient un Juif qu’il ne connait pas , vraissemblablement l’un des habitants de la ville avec lequel il n’a pas encore eu contact.

Après les préliminaires de présentation, l’homme se met à raconter, avec une intense émotion :

« Hier soir, au cours de la nuit de Chabbath, j’ai vu en rêve le Rabbi de Loubavitch, dont je ne connaissais le visage que par les photos. La Rabbi se tournait vers moi, et me parlait de Torah, mais je ne me souviens pas du contenu de ses paroles. Lorsqu’il eut achevé, il me fit signe de m’approcher, et il me dit alors en face : « Zera ‘Haya Vekayama » (Une descendance vivante et en bonne santé !) ».

« Que puis-je dire », gémit l’homme, « voilà douze ans que nous sommes mariés et nous n’avons toujours pas d’enfants. Je me suis réveillé totalement abasourdi, j’ai réveillé ma femme et lui ai raconté mon rêve, mais elle a balayé mes paroles d’un geste de la main, « Ce ne sont que des rêves », avant de replonger dans son sommeil. J’en ai fait autant, et voilà que le Rabbi réapparaît, et me dit : « Je vais t’indiquer deux signes, afin que tu saches que la Béra’kha que je t’ai donnée est ferme et réelle. Primo, lorsque tu entreras dans la synagogue, demain matin, l’officiant sera l’un des administrateurs, l’avocat D.G. Secundo, arrivé au milieu de Cha’harith, il se tournera vers toi, et te feras signe de le relayer au passage commençant par « Cho’khen ‘Ad »... Puis le Rabbi me demande où j’habite, et lorsque je réponds « Maaloth », il me demande si je vous connais, j’ai donc répondu par l’affirmative.

Je me suis de nouveau réveillé, troublé et remué au plus profond, et tout le reste de la nuit, je n’ai fait que me retourner dans mon lit, attendant impatiemment le matin pour voir si les deux signes allaient malgré tout se réaliser.

Tôt levé, je me rends à la synagogue, et j’aperçois d’emblée l’avocat en question debout devant le pupitre. J’en suis tout retourné, et j’attends le second signe. Et voilà qu’au milieu de la Téfilah, un autre administrateur s’approche de moi et me demande d’aller officier à partir de « Cho’ken ‘Ad... ».

Je dois signaler que cet avocat n’a jamais conduit la Téfilah à la synagogue, quant à moi, je n’ai jamais non plus été appelé à officier. J’ai donc compris que cette circonstance n’était pas ordinaire, et , après la Téfilah, je suis allé questionner l’administrateur pour savoir pourquoi il avait décidé soudain de me confier cet honneur. A ma grande stupeur, il me répondit : « Croyez-moi je ne sais pas moi-même pourquoi ».

L’homme, ayant terminé son histoire, prend congé du Rav Kaspi avec émotion, et avec l’espoir exprimé de lui donner de bonnes nouvelles.

Il ne s’est pas passé trois mois depuis ce rêve étrange, lorsqu’il revient chez le Rav Kaspi pout lui annoncer que sa femme est enceinte.

A l’issue de la période d’attente, leur foyer s’est enrichi par la naissance d’un fils, LéMazal Tov !



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina : 7, rue de Monte Cristo - 75020 Paris

 
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