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Imprimez à vos frais

mardi 20 juillet 2004, par Redaction

C’est le Rav Zimroni Tsik, émissaire du Rabbi מה"מ à Bat-Yam, qui raconte les faits, dont l’épilogue est très récent (mars 04)...


Il est toujours étonnant, malgré le grand nombre de confirmations au fait que les paroles du Rabbi sont éternellement d’actualité, de constater à quel point nous sommes quotidiennement confrontés à ce phénomène.

Il y a deux ans, nous reçûmes un jour un appel d’un Juif de Yérouchalaïm, qui nous dit se nommer Yehouda Kadouri, et qui demandait que nous écrivions pour lui au Rabbi roi Machia’h, dans le but de solliciter une Berakha, par le canal des « Iguerot Kodech ». Il voulait une Berakha pour sa situation générale, et surtout au sujet de la « Parnassa » (sa situation économique).

Je fis ce qu’il me demandait, et, après avoir introduit la lettre dans le volume 4 des « Iguerot Kodech », j’ouvris le livre à la page 131, où se trouvait sa réponse, et envoyai celle-ci immédiatement à son destinataire.

Quelques jours plus tard, l’homme me contacta de nouveau, me demandant si je voulais bien lui expliquer la réponse qu’il venait de recevoir. Un rapide dialogue s’engagea entre nous, au cours duquel je le questionnai sur sa profession. « Expert-Comptable », me répondit-il. Je lui demandai alors de m’accorder quelques minutes pour que je puisse lire sa réponse en profondeur, afin de pouvoir l’aider à la comprendre. Puis je me concentrai sur la lettre, m’efforçant d’y trouver une directive, une indication concrète au sujet de la « Parnassa ». Soudain, les mots qui suivent me jaillirent au visage, captant désormais toute mon attention :

« ...et vous aussi imprimerez à votre compte un livre - et pas un fascicule - contenant des discours de ’Hassidout de mon maître et beau-père le Rabbi précédent, ce qui prodiguera dans les cœurs de nombreux enfants d’Israël de la vitalité spirituelle, et ceux-ci, à leur tour, vous procureront un complément de vitalité physique. Et ne soyez pas troublé par les frais occasionnés par l’impression de ce livre, car D-ieu vous donnera longue vie, ainsi que les moyens de couvrir les dépenses de cette impression. »

Reb Yehouda me répondit, dès que je lui eu lu ce passage : « Mon rapport avec ce sujet est très intéressant. Car, s’il est vrai que ma principale occupation est l’expertise comptable, je possède aussi une petite imprimerie, pour laquelle une Béra’kha serait nécessaire. Je suis donc tout à fait prêt à imprimer cet ouvrage, malgré la sérieuse dépense que cela représenterait. Aussi, dites-moi ce que je dois faire ».

Je lui promis qu’à l’instant où j’aurais connaissance de quelqu’un qui voudrait faire imprimer un livre contenant des Maamarim de ’Hassidout - et pas un simple livret ou fascicule - je m’efforcerais de le mettre en rapport avec lui.

Le temps passa, et j’eus l’occasion, lors d’une réunion de responsables ’Habad, de raconter cette histoire. Après mon intervention, je vis s’approcher le Rav Yits’hak Fein, de Bné-Brak, qui me confia qu’il avait l’intention de publier un livre de Maamarim du Rabbi Précédent. Il m’expliqua qu’il publiait chaque semaine un Maamar du Rabbi "Rayats" (le Rabbi Précédent), mais qu’apprenant la disponibilité de Reb Yehouda à imprimer l’ouvrage, il désirait effectivement publier l’ensemble des discours sous cette forme.

L’enchaînement des faits avait pris deux ans, pendant lesquels Reb Yehouda avait tenté de hâter et de forcer cette réalisation, mais en vain. Jusqu’à ce que, il y a peu de temps, le livre puisse être imprimé, avec l’aide de D-ieu.

« J’ai pu assumer la dépense considérable que cette édition représentait, et le 4 Adar de cette année 5764, les premiers exemplaires de l’ouvrage nous parvenaient.

Mais le plus surprenant est que la veille de ce jour, le mercredi 3 Adar, je reçus la visite d’une personne qui nous devait un règlement de facture depuis quatorze ans. A l’époque, constatant que cet homme n’avait pas les moyens de régler, j’avais abandonné mes réclamations. Et voilà que quatorze ans plus tard, cet homme se manifestait, disant qu’il voulait régler sa dette ! Et il s’agissait d’une somme très importante.

Ce n’est qu’après avoir reçu son règlement que je me souvins des termes de la lettre du Rabbi, roi Machia’h : “Et ne soyez pas troublé par les frais occasionnés par l’impression de ce livre, car D-ieu vous donnera longue vie, ainsi que les moyens de couvrir les dépenses de cette impression” ».


Des paroles qui oeuvrent pour l’éternité !

Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina - Paris

 
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