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Une Bérakha dans un rêve

vendredi 16 juillet 2004, par Redaction

Ce récit fut relaté par Madame Eléna Dehry, la principale bénéficiaire du miracle...


Elle et son mari Yaïr habitaient Hertzliya, avant de s’installer à Kfar Yaavetz, un « Yichouv » (village) de Lev HaShomron (Samarie). Le déménagement eut lieu il y a un an, et l’événement qu’elle relate se passa un mois plus tôt, à Hertzliya :

« J’avais fréquenté le Beth-‘Habad et j’y avais suivi quelques fois des cours pour femmes que dispensait la Rabbanith. Celle-ci tenait toujours à ce qu’il se trouvât dix femmes sur place pour commencer son cours. Une semaine, des fêtes de famille avaient empêché plusieurs femmes de venir, et la Rabbanith, contrariée, avait demandé à chacune d’entre nous d’amener une autre personne afin que nous puissions être dix. Je pris la chose au sérieux et suppliai ma mère, ainsi qu’une amie de m’accompagner. Lorsque nous arrivâmes, nous vîmes que notre petit groupe complétait effectivement le quorum souhaité. La Rabbanith en fut très heureuse, m’en remercia, et expliqua l’importance de l’étude réalisée en présence d’un public nombreux.

Lorsque je revins du cours, ce soir-là, j’étais très fatiguée. Cela était dû à ma grossesse, dont je me trouvais dans les dernières semaines, et je sentais une grande lourdeur m’envahir. Je m’endormis presque tout de suite, et rêvai du Rabbi roi Machia’h me donnant de nombreuses bénédictions. Lorsque je m’éveillai, je pus me souvenir des détails de ce rêve, à l’exception de ce que le Rabbi m’avait dit. Je l’avais reconnu d’après la photo qui ornait la chambre de mon fils, je me souvenais de son expression agréable, de son regard pénétrant, et de son sourire attachant. Je me rappelais qu’il m’avait bénie, mais je ne pouvais retrouver ce qu’il m’avait dit. Je ne parlai à personne de ce rêve.

Un mois plus tard, nous quittâmes Hertzliya pour Kfar-Yaavets. Là, je découvris une crèche du mouvement ‘Habad, et, comme j’avais entendu de bons renseignements sur les crèches ‘Habad en Samarie, je décidai d’y inscrire mon fils, Dvir. J’appelai à cet effet le Rav Amram Shatal, directeur des institutions ‘Habad de la région, qui m’invita à venir pour l’inscription de l’enfant. Il m’expliqua aussi que chaque enfant inscrit dans les institutions du Rabbi recevait les Bera’khoth de celui-ci, pour lui et ses proches, et qu’elles procuraient une abondance de bien. J’écoutais ce que Rav Shatal disait, sans savoir alors à quel point j’aurais besoin de ces bénédictions. Après être allée inscrire l’enfant, je revins à la maison, où je poursuivis ma tâche. Mon mari rentra du travail assez fatigué, et nous n’eûmes pas l’occasion de converser. Je ne lui fis donc pas savoir que j’avais inscrit notre fils au jardin d’enfants. Il alla se coucher tôt, et c’est tout ce dont je me souviens... »

A minuit, Yair Derhy sentit un coup sur son épaule. Il se réveilla affolé et pressa l’interrupteur, pour apercevoir avec horreur sa femme gisant sur le plancher. Il essaya de la réveiller mais sans succès, puis courut vers la cour avec son téléphone mobile (la ligne téléphonique n’avait pas encore été installée) pour appeler une ambulance. Revenant vers son épouse, il tenta de nouveau de la réveiller, mais en vain. Le son strident de l’ambulance déchira la nuit paisible du mochav, et l’équipe médicale pénétra dans la maison, alors que Yair leur décrivait ce qui était arrivé, leur indiquant que sa femme en était au huitième mois de grossesse. Après avoir échangé un regard avec son collègue, l’un des volontaires courut jusqu’au véhicule pour en rapporter un appareil respiratoire. L’ambulance partit au bout de quelques minutes, emportant Elena toujours inconsciente, connectée à la machine respiratoire. Elle fut conduite immédiatement vers le bloc de réanimation, où des médecins, qui ne semblaient pas très optimistes, expliquèrent à Yair que sa femme, qui présentait tous les signes d’une toxémie sévère (un passage de toxines dans le sang à cause d’une insuffisance des organes chargés de les filtrer), ainsi que d’autres complications, risquait, dans le meilleur des cas, de rester partiellement paralysée.

Elena resta sans conscience pendant deux jours, connectée à la machine respiratoire. Les médecins disaient qu’ils allaient essayer de sauver la vie du bébé. Au terme de deux jours éprouvants, elle s’éveilla soudain, alors qu’une petite fille, en bonne santé, était née entre temps. Après quatre jours passés en unité de soins intensifs, Elena fut transférée en salle régulière.

Lorsqu’elle aperçut son mari, elle lui dit : « Tu dois savoir que tout cela est dû au Rabbi de Loubavitch ». Elle ne cessait de répéter ces mots, ce qui fit penser à son mari qu’elle avait dû rêver pendant qu’elle était inconsciente. Lorsqu’elle fut suffisamment rétablie, on lui amena l’enfant, et Elena découvrit avec surprise que le numéro inscrit sur l’étiquette que le bébé portait au poignet était le 770.

« Tout cela est dû au mérite du Rabbi, roi Machia’h », se mit-elle à crier. Son mari se précipita, et fut stupéfait d’entendre l’enchaînement des faits. C’est ainsi qu’il apprit ce qui s’était passé la nuit du cours, le rêve dans lequel sa femme avait été bénie par le Rabbi, ainsi que l’inscription de leurs fils au jardin d’enfants, au cours de laquelle le Rav Shatal avait annoncé à son épouse que l’enfant inscrit dans une institution du Rabbi recevait, pour lui et ses proches, les Bera’khoth du Rabbi, pour finir par le numéro 770 sur le poignet du bébé. Ce récit fit le tour de tous les « Yichouvim » et causa un grand « Kiddouch-Hachem » (mise en valeur de la Grandeur de D-ieu) à cause de toute cette chaîne d’événements réglés par la Providence, avec pour épilogue le rétablissement d’Eléna sans aucune séquelle, à l’encontre de tous les pronostics.

Le bébé resta en couveuse pendant une courte période, parce qu’il était né prématurément, et Elena dut, elle aussi, demeurer encore à l’hôpital pour achever son rétablissement, et pour enseigner, par voie de conséquences, aux médecins, qu’il y a « un Maître dans cette cité ».

De retour à la maison, Elena organisa un nouveau cours pour les femmes, et plus de quarante femmes en suivirent le premier ! Elena et son mari en profitèrent pour suggérer à leurs amis et connaissances, d’écrire au Rabbi par le canal des « Iguerot Kodech ».

Elena conclut par cette forte pensée : « Je ne me sens pas encore une Loubavitch, mais je sens que j’en suis sur la voie ! »



Extrait de l’hebdomadaire "Le Courrier de la Guéoula" édité par l’Association Chaaré Bina : 7, rue de Monte Cristo - 75020 Paris

 
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