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Accueil >>  1. "Vivre" la venue de Machia’h >>  "Bessorat Haguéoula" : "L’annonce de la Délivrance" du Rabbi de Loubavitch


33. Chabbat parachat Devarim, Chabbat ’Hazone, Tichea beav (repoussé), le 10 Av (avant Arvit) et le 11 Av 5751 (1991)

mercredi 21 juillet 2004, par Redaction


33. Comme je l’ai répété ces derniers temps à de nombreuses reprises : d’après tous les signes donnés comme caractéristiques de la Délivrance messianique, "le voici, (Machia’h), qui arrive" [1] de manière la plus immédiate (et le fait qu’il ne soit pas encore venu est absolument incompréhensible).

*    *   *

Cette réalité est encore plus forte quand nous nous trouvons maintenant dans cette maison à la triple vocation : une synagogue, une maison d’étude et une maison de bonnes actions et de bienfaisance, en particulier sachant qu’il s’agit de celle de mon beau-père, le Rabbi, Nassi de notre génération, le Moché de notre génération. Ce lieu est, en effet, la préfiguration du troisième Temple et une préparation à ce dernier qui sera, lui aussi, un édifice triple : "Ma maison sera une maison de prière" [2], un lieu de Torah (le siège du Sanhédrine près de "la loge des pierres de taille" [3]), et un lieu de bienfaisance (qui se concrétise grâce à) l’offrande des sacrifices [4].

[...] Sachant en particulier qu’il s’agit d’un moment propice : Chabbat qui tombe le 9 Av au moment de la prière de Min’ha, lorsque (la naissance et) le Mazal de Machia’h Tsidkénou se renforcent de nouveau. Et en plus de cela, en l’an 5751, nombre qui, écrit en lettre hébraïques (hé, tav, noun, chine, aleph), donne les initiales des mots de la phrase "Ce sera une année où Je lui montrerai des prodiges", jusqu’aux prodiges de la Rédemption, aux sujets desquels il est écrit "Comme aux jours de ta sortie d’Egypte, Je te montrerai des prodiges" [5]).

Il ressort de tout cela que ce moment-ci et ce lieu-ci sont le moment et le lieu les plus propices pour la venue de Machia’h Tsidkénou.

Ce qui signifie donc qu’un Juif croit d’une foi absolue que Machia’h Tsidkénou - "un roi de la lignée de David, érudit dans la Torah et adonné aux commandements etc" [6], en tant que "Machia’h confirmé" (par le fait que "il a réussi son entreprise, a construit le Temple en son endroit et a rassemblé les exilés d’Israël") [7] - va véritablement rentrer maintenant dans la synagogue, il va venir nous délivrer et nous ramener la tête haute dans notre terre, nous amenant, nous tous parmi toute l’Assemblée d’Israël, en Terre Sainte, à Jérusalem la ville sainte, sur la Montagne Sainte, au Troisième Temple.

*   *   *

Nous nous tenons, dans le sixième millénaire lui-même, dans "l’après-midi" de ce millénaire, après l’an 5500 [8] et après les différentes échéances qui sont déjà passées, en l’an 5608 [9] et en l’an 5666 [10], jusqu’à la proclamation du Nassi de notre génération "A une Téchouva immédiate répondra une Délivrance immédiate" (dans les années 5701-5703) [11], années au cours desquelles le dévoilement de la partie profonde de la Torah s’est accru de façon considérable. Et, les années passant, ce dévoilement n’a cessé de s’accroître jusqu’à ce que "les sources de la Torah aient jailli à l’extérieur" aux quatre coins du monde, jusque dans les endroits les plus reculés. Et ce ne sont pas seulement les répercussions de cette diffusion qui sont parvenues aussi loin mais également les sources mêmes des profondeurs de la Torah.

[...] Toutes les tâches ont été achevées et le Temple est déjà construit et prêt En-Haut. C’est un constat général : tout est "déjà prêt pour le banquet". Tous les éléments de la Délivrance sont déjà prêts comme un trésor dans un coffre fermé. Le coffre, ainsi que sa clé, ont été remis à chaque Juif [12].

La seule chose que l’on attend, c’est qu’un Juif pousse encore un cri, exprimant encore une demande, une exigence et un rappel : "Ad mataï ?!" - "Jusqu’à quand ?!"...

Et cela fera en sorte que Machia’h Tsidkénou rentre maintenant dans la synagogue et emmène tous les Juifs ici présents, parmi l’ensemble du Peuple Juif, en notre Terre Sainte, à Jérusalem la ville sainte, à la Montagne Sainte, au troisième Temple.




[1] Cantique des cantiques 2, 8. Et dans le Midrache Rabba sur ce verset.

[2] Isaïe 56, 7.

[3] Talmud de Jérusalem, traité Makot ch. 2, § 6. Mékhilta, fin de la parachat Yitro. Rachi sur le début de Michpatim. Midot ch. 5, michna 4. Traité Sanhédrine 86b (dans la Michna). Rambam, Lois du Sanhédrine ch.14, § 12.

[4] Voir in extenso la lettre envoyée entre le 10 Chevat et le 15 Chevat 5747 (1987) (in Likoutei Si’hot vol. 31, p.235 et suiv.)

[5] Michée (Mikha) 7, 15.

[6] Rambam, Lois des Rois, ch. 11, §4.

[7] Rambam, ibid.

[8] Cf. Sefer HaSi’hot 5750, vol. 1, p. 254.

[9] Cf. Sefer HaSi’hot Torat Chalom p. 237. Iguerot Kodech du Rabbi Rayats, vol. 1, p. 485.

[10] Voir discours de A’haron chel Pessa’h 5730 (imprimée en appendice du Sefer Hamaamarim 5666. Likoutei Si’hot, vol. 7, p. 209).

[11] "Kol Koré" (appel au public) dans "Hakriah Véhakédoucha" 5701-5703 (Iguerot Kodech du Rabbi Rayats, vol. 5, p. 361 et suiv., p. 377 et suiv., p. 408 et suiv., vol. 6, p. 430 et suiv.)

[12] Cf. Likoutei Si’hot, vol. 28, p. 289.


 
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